Conclusion
54
ostéologiques qui permettraient de rendre compte de tous les aspects et configurations des pièces
osseuses, et d’y joindre l’étude otolithométrique qui, selon Vallisneri et al. (2010) présente des
variations intraspécifiques pour le genre.
Enfin, la synthèse de tous nos résultats nous amène à proposer une nouvelle clé de détermination
concernant les 7 espèces qui ont fait l’objet de notre étude.
1. Absence de sillon occipital marqué.
1.a. Corps strié de plis cutanés.
Rostre court et édenté. Trigloporus lastoviza (Bonnaterre, 1788)
1.b. Corps non strié de plis cutanés.
2.a. Epine cleithrale très développée.
Rostre très échancré, présence d’épines nasales. Trigla lyra Linnaeus, 1758
2.b. Epine cleithrale réduite.
3.a. 2
ème rayon de la première nageoire dorsale très long et effilé.
Une seule dent développée de chaque côté du roste. Chelidonichtys
obscurus (Linnaeus, 1764)
3.b. 2
ème rayon non effilé.
4.a. Ecailles de la ligne latérale très hautes, en V. Chelidonichtys cuculus
(Linnaeus, 1758)
4.b. Ecailles de la ligne latérale basses.
Nageoires pectorales très grandes. Chelidonichtys lucerna (Linnaeus,
1758)
2. Présence d’un sillon occipital.
2.a. Sillon occipital épineux et cavité branchiale non colorée en jaune.
Dent rostrale latérale plus développée que les autres sur les deux lobes. Lepidotrigla
cavillone (Lacepède, 1801)
2.b. Sillon occipital lisse et cavité branchiale jaune.
Dents rostrales subégales sur les deux lobes. Lepidotrigla dieuzeidei (Blanc et Hureau,
1973)
Ce travail n’étant en aucun cas une finalité, nous préconisons, pour d’éventuels travaux futurs
d’agrandir l’échantillon et de prendre en compte le sexe et la période de reproduction, ces paramètres
pouvant être à l’origine de discontinuités morphologiques intraspécifiques chez certaines espèces. Et
de recourir, si possible à une étude phylogénétique, à l’échelle moléculaire.
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ostéologiques qui permettraient de rendre compte de tous les aspects et configurations des pièces
osseuses, et d’y joindre l’étude otolithométrique qui, selon Vallisneri et al. (2010) présente des
variations intraspécifiques pour le genre.
Enfin, la synthèse de tous nos résultats nous amène à proposer une nouvelle clé de détermination
concernant les 7 espèces qui ont fait l’objet de notre étude.
1. Absence de sillon occipital marqué.
1.a. Corps strié de plis cutanés.
Rostre court et édenté. Trigloporus lastoviza (Bonnaterre, 1788)
1.b. Corps non strié de plis cutanés.
2.a. Epine cleithrale très développée.
Rostre très échancré, présence d’épines nasales. Trigla lyra Linnaeus, 1758
2.b. Epine cleithrale réduite.
3.a. 2
ème rayon de la première nageoire dorsale très long et effilé.
Une seule dent développée de chaque côté du roste. Chelidonichtys
obscurus (Linnaeus, 1764)
3.b. 2
ème rayon non effilé.
4.a. Ecailles de la ligne latérale très hautes, en V. Chelidonichtys cuculus
(Linnaeus, 1758)
4.b. Ecailles de la ligne latérale basses.
Nageoires pectorales très grandes. Chelidonichtys lucerna (Linnaeus,
1758)
2. Présence d’un sillon occipital.
2.a. Sillon occipital épineux et cavité branchiale non colorée en jaune.
Dent rostrale latérale plus développée que les autres sur les deux lobes. Lepidotrigla
cavillone (Lacepède, 1801)
2.b. Sillon occipital lisse et cavité branchiale jaune.
Dents rostrales subégales sur les deux lobes. Lepidotrigla dieuzeidei (Blanc et Hureau,
1973)
Ce travail n’étant en aucun cas une finalité, nous préconisons, pour d’éventuels travaux futurs
d’agrandir l’échantillon et de prendre en compte le sexe et la période de reproduction, ces paramètres
pouvant être à l’origine de discontinuités morphologiques intraspécifiques chez certaines espèces. Et
de recourir, si possible à une étude phylogénétique, à l’échelle moléculaire.
