Chapitre II : Méthode d’identification
56
Méthode de détection de divergence entre les espèces
Beaucoup de technique sont utilisé pour quantifier les divergences entre plusieurs
individus / populations / espèces on cite une des plus utilisé.
La notion de seuil
La méthode la plus simple pour estimer une divergence génétique est de calculer le
nombre de paires de bases différentes entre deux séquences.
Hebert et al en 2003 ont proposé de baser la délimitation des espèces sur les
différences existant entre les distances génétiques intra- et interspécifiques. Ils ont proposé un
seuil de délimitation des espèces qui correspond à la distance génétique intraspécifique
maximale (Hebert, et al., 2003).
En supposant que les patrons d’évolutions de l’ADN mitochondrial soient identiques
dans tous les groupes taxonomiques (Grant, 1998).
Hebert et al ont proposé d’utiliser un seuil unique pour délimiter l’ensemble des
espèces du vivant, la divergence génétique était beaucoup plus élevée entre des espèces
différentes (distance interspécifique) qu’à l’intérieur d’une même espèce (distance intraspécifique) (Moore, 1995)appelé aussi le « barcode gap » (figure 17).
Figure 17: schéma représentant les fréquences des distances génétiques à l’intérieur d’une
espèce (intraspécifique) et entre des espèces (interspécifiques). Ces variation peuvent être
chevauchantes (absence de « gap ») ou non chevauchantes (présence de « gap » (Okassa,
2010).
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Méthode de détection de divergence entre les espèces
Beaucoup de technique sont utilisé pour quantifier les divergences entre plusieurs
individus / populations / espèces on cite une des plus utilisé.
La notion de seuil
La méthode la plus simple pour estimer une divergence génétique est de calculer le
nombre de paires de bases différentes entre deux séquences.
Hebert et al en 2003 ont proposé de baser la délimitation des espèces sur les
différences existant entre les distances génétiques intra- et interspécifiques. Ils ont proposé un
seuil de délimitation des espèces qui correspond à la distance génétique intraspécifique
maximale (Hebert, et al., 2003).
En supposant que les patrons d’évolutions de l’ADN mitochondrial soient identiques
dans tous les groupes taxonomiques (Grant, 1998).
Hebert et al ont proposé d’utiliser un seuil unique pour délimiter l’ensemble des
espèces du vivant, la divergence génétique était beaucoup plus élevée entre des espèces
différentes (distance interspécifique) qu’à l’intérieur d’une même espèce (distance intraspécifique) (Moore, 1995)appelé aussi le « barcode gap » (figure 17).
Figure 17: schéma représentant les fréquences des distances génétiques à l’intérieur d’une
espèce (intraspécifique) et entre des espèces (interspécifiques). Ces variation peuvent être
chevauchantes (absence de « gap ») ou non chevauchantes (présence de « gap » (Okassa,
2010).
