Chapitre II : Méthode d’identification
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2. Méthodes d’identification moléculaire :
2. 1 Par l’analyse des protéines :
Les techniques morphométriques sont souvent incertaines, n'étaient applicables qu'à
des cas particuliers. Il convenait de trouver une méthode plus générale basée, par exemple, sur
l'existence de constituants musculaires (lipides ou protides) suffisamment caractéristiques de
l'espèce(Morel, 1974).
Du côté des lipides il est bien connu que les mêmes acides gras se retrouvent dans de
nombreux tissus vivants et sont par conséquent impropres à caractériser l'espèce (Roubal,
1963).
Les recherches ont donc été orienté du coté protéique plus spécifiquement les
protéines sarcoplasmiques ou « myogène », qui sont munis d’une spécificité très marqué pour
chaque espèce et sont facilement extractibles (Roubal, 1963). Pour l'identification des espèces
animales correspondant à des tissus musculaires dénaturés, on utilise aussi bien les protéines
des myofibrilles que celles du sarcoplasma. Plus la dénaturation due à la chaleur est
importante, plus l'affaiblissement des bandes de myosine est supérieur à celui de l'actine, ce
qui fournit des indications sur la présence de viande de certaines espèces animales
déterminées (Protz, 1983).
L'introduction de l'étude de la variation protéique par électrophorèse dans les années soixante
a procuré la première base véritable à l'étude génétique des populations(Bernatchez, 1994).
2.1.1Marqueurs enzymatiques :
La variation des protéines enzymatiques est une expression indirecte des différences
des séquences d’amino-acides existantes entre les groupes. Jusqu'à l’arrivée des techniques
moléculaires, les différences des fréquences alléliques indiquées par l'électrophorèse des
protéines étaient les premiers marqueurs employés pour évaluer les différences génétiques
entre les stocks (Wirgin, et al., 1994).
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2. Méthodes d’identification moléculaire :
2. 1 Par l’analyse des protéines :
Les techniques morphométriques sont souvent incertaines, n'étaient applicables qu'à
des cas particuliers. Il convenait de trouver une méthode plus générale basée, par exemple, sur
l'existence de constituants musculaires (lipides ou protides) suffisamment caractéristiques de
l'espèce(Morel, 1974).
Du côté des lipides il est bien connu que les mêmes acides gras se retrouvent dans de
nombreux tissus vivants et sont par conséquent impropres à caractériser l'espèce (Roubal,
1963).
Les recherches ont donc été orienté du coté protéique plus spécifiquement les
protéines sarcoplasmiques ou « myogène », qui sont munis d’une spécificité très marqué pour
chaque espèce et sont facilement extractibles (Roubal, 1963). Pour l'identification des espèces
animales correspondant à des tissus musculaires dénaturés, on utilise aussi bien les protéines
des myofibrilles que celles du sarcoplasma. Plus la dénaturation due à la chaleur est
importante, plus l'affaiblissement des bandes de myosine est supérieur à celui de l'actine, ce
qui fournit des indications sur la présence de viande de certaines espèces animales
déterminées (Protz, 1983).
L'introduction de l'étude de la variation protéique par électrophorèse dans les années soixante
a procuré la première base véritable à l'étude génétique des populations(Bernatchez, 1994).
2.1.1Marqueurs enzymatiques :
La variation des protéines enzymatiques est une expression indirecte des différences
des séquences d’amino-acides existantes entre les groupes. Jusqu'à l’arrivée des techniques
moléculaires, les différences des fréquences alléliques indiquées par l'électrophorèse des
protéines étaient les premiers marqueurs employés pour évaluer les différences génétiques
entre les stocks (Wirgin, et al., 1994).
