Evaluation de la vulnérabilité côtière physique
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Figure 24 : Carte de la vulnérabilité côtière selon l’évolution du trait de côte du PNTaza.
Généralement la côte du PNTaza est relativement stable, ce qui rend la vulnérabilité
modérée en cette zone selon Thieler et Hammar-Klose (1999, 2000a et 2000b). (Fig.24)
1.6. Le marnage
La marée est un phénomène périodique qui est définit par la variation verticale du niveau
de la mer.
Cette variable influence à la fois la vulnérabilité de la côte aux inondations et sa
vulnérabilité à l'érosion (Xharde R, 2007). La mesure de cette variable s'obtient au moyen de
marégraphes placés en mer.
Les côtes ayant un degré de marnage très important, ont un faible degré de vulnérabilité,
car l’énergie des houles et des vagues sera dissipée au fur et à mesure que la marée monte. Par
contre, les côtes ayant un degré de marnage très faible, sont les plus vulnérables, car l’énergie
des houles et des vagues tape tout le temps en même endroit, ce qui fragilise la côte.
1.6.1. Résultats et interprétations
La marée sur les côtes algériennes est très faible, elle est de l’ordre de 35cm, et donc elle
est de type microtidale. Selon Thieler et Hammar-Klose (1999, 2000a et 2000b) (tab.06), la
marée de type microtidale rend la côte du PNTaza très vulnérable. (Fig.25)
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Figure 24 : Carte de la vulnérabilité côtière selon l’évolution du trait de côte du PNTaza.
Généralement la côte du PNTaza est relativement stable, ce qui rend la vulnérabilité
modérée en cette zone selon Thieler et Hammar-Klose (1999, 2000a et 2000b). (Fig.24)
1.6. Le marnage
La marée est un phénomène périodique qui est définit par la variation verticale du niveau
de la mer.
Cette variable influence à la fois la vulnérabilité de la côte aux inondations et sa
vulnérabilité à l'érosion (Xharde R, 2007). La mesure de cette variable s'obtient au moyen de
marégraphes placés en mer.
Les côtes ayant un degré de marnage très important, ont un faible degré de vulnérabilité,
car l’énergie des houles et des vagues sera dissipée au fur et à mesure que la marée monte. Par
contre, les côtes ayant un degré de marnage très faible, sont les plus vulnérables, car l’énergie
des houles et des vagues tape tout le temps en même endroit, ce qui fragilise la côte.
1.6.1. Résultats et interprétations
La marée sur les côtes algériennes est très faible, elle est de l’ordre de 35cm, et donc elle
est de type microtidale. Selon Thieler et Hammar-Klose (1999, 2000a et 2000b) (tab.06), la
marée de type microtidale rend la côte du PNTaza très vulnérable. (Fig.25)
