Introduction générale
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Introduction générale
Les littoraux constituent des environnements fragiles dans lesquels se manifestent de
multiples facteurs d’évolution aux actions, interactions et rétroactions complexes. Les
hommes doivent savoir utiliser ces milieux sans en abuser. (Paskoff R, 1992)
Les problèmes liés à l'érosion côtière sont une source de préoccupation croissante et les
prédictions concernant les changements climatiques et la hausse du niveau marin ne font
qu'accroître les inquiétudes à ce sujet (Xhardé R, 2007). Il existait depuis longue durée des
variations du niveau de la mer, à l’échelle du siècle ou du millénaire, qui peuvent atteindre
des amplitudes de plusieurs mètres ou de plusieurs dizaines de mètres et avoir, par là même,
des conséquences importantes sur les établissements humains. (Paskoff R, 1992)
Selon le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC),
actuellement, 40 % de la population mondiale vit à moins de 100 km de la mer. C'est
pourquoi la protection de ces régions contre les risques naturels côtiers revêt une importance
majeure.
En effet, la conjugaison des forts aléas littoraux et d’enjeux considérables concentrés sur
un espace réduit crée une grande vulnérabilité sur la frange côtière.
Le Parc National de Taza (PNTaza) qui se situe à l’Est de l’Algérie dans la wilaya de Jijel
et qui fait l’objet de notre mémoire de fin d’étude, s’étend sur une trentaine de kilomètre de
linéaire côtier, qui revêt une importance économique, sociale et écologique, a été touché par
un séisme désastreux le 21 et le 22 Aout 1856 engendrant ainsi un tsunami qui a pu araser la
ville de Jijel.
Le tourisme, la pêche et l’agriculture étant les activités économiques majeures de la côte
du PNTaza, leur développement est conditionné par leur vulnérabilité. Cette dernière, qui a
fait l’objet de plusieurs études et travaux de recherches scientifiques, est devenu une
préoccupation mondiale.
La gestion des risques côtiers implique l'évaluation de la vulnérabilité dans les milieux
naturels et humains. Pour cela plusieurs méthodes ont été développées afin d’évaluer le degré
de vulnérabilité. Dans notre travail trois questions de base se posent :
Quelle méthode peut-on prendre pour évaluer la vulnérabilité de la côte du PNTaza ?
Comment peut-on évaluer la vulnérabilité côtière du PNTaza ?
Quelles mesures peut-on prendre pour s’adapter ou atténuer les dégâts que puissent
provoquer une élévation du niveau de la mer ?
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Introduction générale
Les littoraux constituent des environnements fragiles dans lesquels se manifestent de
multiples facteurs d’évolution aux actions, interactions et rétroactions complexes. Les
hommes doivent savoir utiliser ces milieux sans en abuser. (Paskoff R, 1992)
Les problèmes liés à l'érosion côtière sont une source de préoccupation croissante et les
prédictions concernant les changements climatiques et la hausse du niveau marin ne font
qu'accroître les inquiétudes à ce sujet (Xhardé R, 2007). Il existait depuis longue durée des
variations du niveau de la mer, à l’échelle du siècle ou du millénaire, qui peuvent atteindre
des amplitudes de plusieurs mètres ou de plusieurs dizaines de mètres et avoir, par là même,
des conséquences importantes sur les établissements humains. (Paskoff R, 1992)
Selon le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC),
actuellement, 40 % de la population mondiale vit à moins de 100 km de la mer. C'est
pourquoi la protection de ces régions contre les risques naturels côtiers revêt une importance
majeure.
En effet, la conjugaison des forts aléas littoraux et d’enjeux considérables concentrés sur
un espace réduit crée une grande vulnérabilité sur la frange côtière.
Le Parc National de Taza (PNTaza) qui se situe à l’Est de l’Algérie dans la wilaya de Jijel
et qui fait l’objet de notre mémoire de fin d’étude, s’étend sur une trentaine de kilomètre de
linéaire côtier, qui revêt une importance économique, sociale et écologique, a été touché par
un séisme désastreux le 21 et le 22 Aout 1856 engendrant ainsi un tsunami qui a pu araser la
ville de Jijel.
Le tourisme, la pêche et l’agriculture étant les activités économiques majeures de la côte
du PNTaza, leur développement est conditionné par leur vulnérabilité. Cette dernière, qui a
fait l’objet de plusieurs études et travaux de recherches scientifiques, est devenu une
préoccupation mondiale.
La gestion des risques côtiers implique l'évaluation de la vulnérabilité dans les milieux
naturels et humains. Pour cela plusieurs méthodes ont été développées afin d’évaluer le degré
de vulnérabilité. Dans notre travail trois questions de base se posent :
Quelle méthode peut-on prendre pour évaluer la vulnérabilité de la côte du PNTaza ?
Comment peut-on évaluer la vulnérabilité côtière du PNTaza ?
Quelles mesures peut-on prendre pour s’adapter ou atténuer les dégâts que puissent
provoquer une élévation du niveau de la mer ?
