Chapitre 4
Résultats et discussions
63
0
50
100
150
200
250
300
350
E.B
E.AV.C
E.AP.C
E.E
Norme de
rejet
DCO (mgO2/l)
Statios
Mars
Avril
Mai
En termes de charge organique rejetée, la qualité des eaux épurées est conforme aux valeurs
limites fixées par la réglementation (JORADP, 2006). Elles sont nettement inférieures à 35 et
30mg/l d’oxygène.
Le réceptacle final, l’eau de mer, présente des variations de l’ordre de 24, 34 et 37 mg/l,
durant la période d’étude. Dans les eaux riches en oxygène, recevant des eaux usées urbaines,
les micro-organismes sont suffisamment nombreux et variés pour dégrader un substrat
facilement décomposable (Copin-Montégut, 1996).
4.4. La demande chimique en oxygène (DCO)
L’analyse de la DCO, au niveau de l’eau de mer, n’a pas été effectuée. En effet, la présence
d’importante concentration en chlorure, dépasse de loin les 2 g/l, s’interfère lors de
l’oxydation des matières oxydables (Copin-Montégut, 1996).
Figure 4.8 : Variation de la demande chimique en oxygène (DCO)
des différentes stations en fonction du temps.
E.E, eau épurée ; E.B, eau brute ; E.AP.C, eau après contact ;
E.AV.C, eau avant contact ; E.M, eau de mer.
D’après la figure ci-dessus, on remarque que les eaux brutes de la station d’épuration
détiennent les valeurs les plus importantes, avec 240, 270 et 310 mg/l durant la période
d’étude, ces valeurs reflètent typiquement les caractéristiques d’une eau usée communale non
épurée (Bliffer et Perraud, 2001).
Alors que pour les eaux épurées et les eaux de l’oued (E.AV.C et E.AP.C) restent conformes à
la norme fixée par le JORADP (2006) et qui est de 120 mg/l durant toute la période d’étude.
Résultats et discussions
63
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50
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150
200
250
300
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E.B
E.AV.C
E.AP.C
E.E
Norme de
rejet
DCO (mgO2/l)
Statios
Mars
Avril
Mai
En termes de charge organique rejetée, la qualité des eaux épurées est conforme aux valeurs
limites fixées par la réglementation (JORADP, 2006). Elles sont nettement inférieures à 35 et
30mg/l d’oxygène.
Le réceptacle final, l’eau de mer, présente des variations de l’ordre de 24, 34 et 37 mg/l,
durant la période d’étude. Dans les eaux riches en oxygène, recevant des eaux usées urbaines,
les micro-organismes sont suffisamment nombreux et variés pour dégrader un substrat
facilement décomposable (Copin-Montégut, 1996).
4.4. La demande chimique en oxygène (DCO)
L’analyse de la DCO, au niveau de l’eau de mer, n’a pas été effectuée. En effet, la présence
d’importante concentration en chlorure, dépasse de loin les 2 g/l, s’interfère lors de
l’oxydation des matières oxydables (Copin-Montégut, 1996).
Figure 4.8 : Variation de la demande chimique en oxygène (DCO)
des différentes stations en fonction du temps.
E.E, eau épurée ; E.B, eau brute ; E.AP.C, eau après contact ;
E.AV.C, eau avant contact ; E.M, eau de mer.
D’après la figure ci-dessus, on remarque que les eaux brutes de la station d’épuration
détiennent les valeurs les plus importantes, avec 240, 270 et 310 mg/l durant la période
d’étude, ces valeurs reflètent typiquement les caractéristiques d’une eau usée communale non
épurée (Bliffer et Perraud, 2001).
Alors que pour les eaux épurées et les eaux de l’oued (E.AV.C et E.AP.C) restent conformes à
la norme fixée par le JORADP (2006) et qui est de 120 mg/l durant toute la période d’étude.
