Chapitre 2
Présentation de la zone d’étude
37
Dégrillage fin
Il a pour objectif de débarrasser les eaux brutes des déchets solides de taille fine, qui seront
compactés et jetés dans une benne de 5 m
3 (Annexe - Figure 5). Il comprend, deux canaux
d’un mètre de largeur, équipés d’une grille inclinée de 75° avec espacement de 15 mm
(Daghar et Sisaleh, 2006).
Dessablage-Déshuilage
Cet ouvrage, de 2,4 m de largeur et de 30 m de longueur (Annexe - Figure 7), permet de
récupérer à la fois les sables, qui se déposent au fond du fait que la vitesse est inférieure à 0.3
m/s, et les graisses par flottation naturelle accélérée par injection de fines bulles. Ces
dernières sont récupérées, respectivement, par un classificateur à sable et un pont racleur. À
partir de ce processus, des eaux troubles sont générées (Daghar et Sisaleh, 2006).
2.3.2. Traitement primaire
Les effluents prétraités sont répartis sur deux décanteurs primaires cylindro-conique de
caractéristiques suivantes : diamètre de 29m, hauteur cylindrique de 3,4 m, volume de 2223
m
3 et surface unitaire de 660 m
2 (Annexe-Figure 8).
Les boues primaires, issues de la sédimentation des matières décantables, sont récupérées
périodiquement et envoyées vers l’étape d’épaississement (Ould Mahamed et Ikhlef, 2013).
Un bon abattement est obtenu dans cet ouvrage via un temps de séjour important (Daghar et
Sisalah, 2006).
2.3.3. Traitement biologique
Bassin d’aération
Les eaux décantées sont mises en contact avec une culture biologique appelé « boues
activées », riche en micro-organismes qui vont assurer l’élimination de la pollution
biodégradable présente, ainsi qu’une partie des composés contenus dans l’eau décantées
(azote, phosphore, etc…) (Ould Mahamed et Ikhlef, 2013). Une teneur de 1 à 3 mg/l
d’oxygène dissous devrait être maintenue dans le système d’aération pour assurer le
métabolisme microbien (Annexe-Figure 9).
Présentation de la zone d’étude
37
Dégrillage fin
Il a pour objectif de débarrasser les eaux brutes des déchets solides de taille fine, qui seront
compactés et jetés dans une benne de 5 m
3 (Annexe - Figure 5). Il comprend, deux canaux
d’un mètre de largeur, équipés d’une grille inclinée de 75° avec espacement de 15 mm
(Daghar et Sisaleh, 2006).
Dessablage-Déshuilage
Cet ouvrage, de 2,4 m de largeur et de 30 m de longueur (Annexe - Figure 7), permet de
récupérer à la fois les sables, qui se déposent au fond du fait que la vitesse est inférieure à 0.3
m/s, et les graisses par flottation naturelle accélérée par injection de fines bulles. Ces
dernières sont récupérées, respectivement, par un classificateur à sable et un pont racleur. À
partir de ce processus, des eaux troubles sont générées (Daghar et Sisaleh, 2006).
2.3.2. Traitement primaire
Les effluents prétraités sont répartis sur deux décanteurs primaires cylindro-conique de
caractéristiques suivantes : diamètre de 29m, hauteur cylindrique de 3,4 m, volume de 2223
m
3 et surface unitaire de 660 m
2 (Annexe-Figure 8).
Les boues primaires, issues de la sédimentation des matières décantables, sont récupérées
périodiquement et envoyées vers l’étape d’épaississement (Ould Mahamed et Ikhlef, 2013).
Un bon abattement est obtenu dans cet ouvrage via un temps de séjour important (Daghar et
Sisalah, 2006).
2.3.3. Traitement biologique
Bassin d’aération
Les eaux décantées sont mises en contact avec une culture biologique appelé « boues
activées », riche en micro-organismes qui vont assurer l’élimination de la pollution
biodégradable présente, ainsi qu’une partie des composés contenus dans l’eau décantées
(azote, phosphore, etc…) (Ould Mahamed et Ikhlef, 2013). Une teneur de 1 à 3 mg/l
d’oxygène dissous devrait être maintenue dans le système d’aération pour assurer le
métabolisme microbien (Annexe-Figure 9).
