Chapitre 1
Généralités
27
7. Devenir des bactéries en milieu marin
Le concept classique d’autoépuration bactérienne par l’eau de mer a été longtemps retenu. Il
était admis que les bactéries pathogènes d’origine humaine étaient détruites en quelques
heures dans l’eau de mer.
Les facteurs susceptibles d’agir sur le devenir d’un agent pathogène dans le milieu naturel
sont multiples, biotiques et abiotiques, et sont parfois utilisés pour épurer les eaux comme le
cas du lagunage (Bertrand et al., 2011).
Les paramètres abiotiques englobent la température, l’intensité lumineuse, la salinité, les
carences en éléments nutritifs, la sédimentation, l’antibiose, entre les bactéries et certaines
substances antibactériennes produites par les algues ou les bactéries marines. Alors que, les
paramètres biotiques sont essentiellement la prédation, le parasitisme, et la compétition (Bertrand et al., 2011).
La présence de matière organique notamment dans les sédiments, favoriserait le processus de
survie des E. coli et des salmonelles. Les bactéries d’origines entériques peuvent survivre
dans les eaux saumâtres et marines; elles sont halotolérantes (Bertrand et al., 2011).
Donc, certaines bactéries peuvent évoluer plus ou moins rapidement vers un stade viable non
cultivable mais en conservant une activité pathogène. De ce fait, la recherche de ces bactéries
pathogènes, présentes en faible quantité, est délicate, voire coûteuse. Pour ces raisons, le
contrôle de la salubrité microbiologique des eaux est basé sur la recherche de certains
indicateurs de contamination fécale (Monfort, 2003).
8. Le traitement des eaux usées urbaine
8.1. Modes et systèmes de collecte des eaux usées
Le réseau d’assainissement est composé de l’ensemble des ouvrages chargés de collecte et du
transport des ERU jusqu’à la station d’épuration.
Il comprend des canalisations, des postes de relevages, et des ouvrages particuliers comme les
bassins d’orage ou de décantation (Rejsek, 2002).
Généralités
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7. Devenir des bactéries en milieu marin
Le concept classique d’autoépuration bactérienne par l’eau de mer a été longtemps retenu. Il
était admis que les bactéries pathogènes d’origine humaine étaient détruites en quelques
heures dans l’eau de mer.
Les facteurs susceptibles d’agir sur le devenir d’un agent pathogène dans le milieu naturel
sont multiples, biotiques et abiotiques, et sont parfois utilisés pour épurer les eaux comme le
cas du lagunage (Bertrand et al., 2011).
Les paramètres abiotiques englobent la température, l’intensité lumineuse, la salinité, les
carences en éléments nutritifs, la sédimentation, l’antibiose, entre les bactéries et certaines
substances antibactériennes produites par les algues ou les bactéries marines. Alors que, les
paramètres biotiques sont essentiellement la prédation, le parasitisme, et la compétition (Bertrand et al., 2011).
La présence de matière organique notamment dans les sédiments, favoriserait le processus de
survie des E. coli et des salmonelles. Les bactéries d’origines entériques peuvent survivre
dans les eaux saumâtres et marines; elles sont halotolérantes (Bertrand et al., 2011).
Donc, certaines bactéries peuvent évoluer plus ou moins rapidement vers un stade viable non
cultivable mais en conservant une activité pathogène. De ce fait, la recherche de ces bactéries
pathogènes, présentes en faible quantité, est délicate, voire coûteuse. Pour ces raisons, le
contrôle de la salubrité microbiologique des eaux est basé sur la recherche de certains
indicateurs de contamination fécale (Monfort, 2003).
8. Le traitement des eaux usées urbaine
8.1. Modes et systèmes de collecte des eaux usées
Le réseau d’assainissement est composé de l’ensemble des ouvrages chargés de collecte et du
transport des ERU jusqu’à la station d’épuration.
Il comprend des canalisations, des postes de relevages, et des ouvrages particuliers comme les
bassins d’orage ou de décantation (Rejsek, 2002).
