Conclusion
Le littoral algérien connaît une forte pression due aux activités humaines, cette pression cause
des dommages considérables aux écosystèmes et aux paysages côtiers. L’occupation
anarchique des espaces littoraux et la surexploitation de ses ressources sont également à
l’origine des problèmes de l’érosion et de la dégradation des milieux marins.
Les effets des activités humaines sont aujourd’hui visibles dans la quasi-totalité des eaux
marines côtière qui est souvent complexe et sensible à la pollution, en raison de la
lenteur du renouvellement des eaux qui sont souvent peu profondes.
La baie de Bou-Ismail qui s’étend sur un linéaire côtier d’environ quarante kilomètres, est
actuellement dénaturalisée, trop artificialisée et marquée par l’implantation d’un nombre
considérable d’infrastructures portuaires et de complexes touristiques, ainsi qu’une extraction
abusive du sable, ceci a perturbé l’équilibre sédimentaire lequel a aggravé le phénomène
d’érosion sur toutes les plages de la baie (Zéralda, Bou Ismail et Sidi Fredj).
Le présent travail avait pour objectif de vérifier la qualité physico-chimique des eaux côtières
de Bou-Ismail, la progression de la pollution marine et le lien entre les ouvrages côtiers et la
pollution de la baie :
Nos résultats révèlent des valeurs normales de température car elle est influencée par celle de
l'air, les valeurs du pH et salinité sont élevées, elles sont affectées par les apports d'eau
continentale. Les teneurs en oxygène dissous sont variables selon l’activité photosynthétique,
la présence ou l'absence de matière organique dégradable et aussi le renouvellement de l'eau.
Une pollution considérable par les matières en suspension, la matière organique et les germes
fécaux est observée dans la zone d’étude provienne par la remise en suspension des particules
sédimentées et les rejets domestiques.
La distribution des sels nutritifs est principalement gérée par l’activité anthropique fertilisante
telle que les rejets domestiques et agricoles. Donc on peut dire qu’il y a une pollution par les
sels nutritifs.
On peut conclure aussi que la majorité des ouvrages implantés le long des côtes de la baie de
Bou-Ismail, influe négativement sur le milieu côtier, soit en déclenchant des phénomènes
d’érosion (en modifiant les facteurs hydrodynamiques et le sens des transits sédimentaires),
soit en détériorant les écosystèmes locaux (pollution biologique) et en dégradant ainsi les
paysages, et que la baie de Bou-Ismail subit un taux de pollution assez élevé.
Enfin pour lutter contre la dégradation des mers, des dispositions urgentes doivent être
mises en œuvre : limiter à la source les apports fertilisants et toxiques, dans le cadre
d’action internationale, développer les réseaux de surveillance en milieu marin pour
déceler, dès l’origine, l’altération des équilibres naturels, intensifier les recherches afin de
prévoir les effets des diverses pollutions. La surveillance marine reste une partie
importante de la protection de l’environnement et devrait être couplée avec des
programmes de recherche appropriés (LACAZE, 1996).
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Le littoral algérien connaît une forte pression due aux activités humaines, cette pression cause
des dommages considérables aux écosystèmes et aux paysages côtiers. L’occupation
anarchique des espaces littoraux et la surexploitation de ses ressources sont également à
l’origine des problèmes de l’érosion et de la dégradation des milieux marins.
Les effets des activités humaines sont aujourd’hui visibles dans la quasi-totalité des eaux
marines côtière qui est souvent complexe et sensible à la pollution, en raison de la
lenteur du renouvellement des eaux qui sont souvent peu profondes.
La baie de Bou-Ismail qui s’étend sur un linéaire côtier d’environ quarante kilomètres, est
actuellement dénaturalisée, trop artificialisée et marquée par l’implantation d’un nombre
considérable d’infrastructures portuaires et de complexes touristiques, ainsi qu’une extraction
abusive du sable, ceci a perturbé l’équilibre sédimentaire lequel a aggravé le phénomène
d’érosion sur toutes les plages de la baie (Zéralda, Bou Ismail et Sidi Fredj).
Le présent travail avait pour objectif de vérifier la qualité physico-chimique des eaux côtières
de Bou-Ismail, la progression de la pollution marine et le lien entre les ouvrages côtiers et la
pollution de la baie :
Nos résultats révèlent des valeurs normales de température car elle est influencée par celle de
l'air, les valeurs du pH et salinité sont élevées, elles sont affectées par les apports d'eau
continentale. Les teneurs en oxygène dissous sont variables selon l’activité photosynthétique,
la présence ou l'absence de matière organique dégradable et aussi le renouvellement de l'eau.
Une pollution considérable par les matières en suspension, la matière organique et les germes
fécaux est observée dans la zone d’étude provienne par la remise en suspension des particules
sédimentées et les rejets domestiques.
La distribution des sels nutritifs est principalement gérée par l’activité anthropique fertilisante
telle que les rejets domestiques et agricoles. Donc on peut dire qu’il y a une pollution par les
sels nutritifs.
On peut conclure aussi que la majorité des ouvrages implantés le long des côtes de la baie de
Bou-Ismail, influe négativement sur le milieu côtier, soit en déclenchant des phénomènes
d’érosion (en modifiant les facteurs hydrodynamiques et le sens des transits sédimentaires),
soit en détériorant les écosystèmes locaux (pollution biologique) et en dégradant ainsi les
paysages, et que la baie de Bou-Ismail subit un taux de pollution assez élevé.
Enfin pour lutter contre la dégradation des mers, des dispositions urgentes doivent être
mises en œuvre : limiter à la source les apports fertilisants et toxiques, dans le cadre
d’action internationale, développer les réseaux de surveillance en milieu marin pour
déceler, dès l’origine, l’altération des équilibres naturels, intensifier les recherches afin de
prévoir les effets des diverses pollutions. La surveillance marine reste une partie
importante de la protection de l’environnement et devrait être couplée avec des
programmes de recherche appropriés (LACAZE, 1996).
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