La pollution et les ouvrages côtiers de la Baie de Bou-Ismail
Figure (59) : Plage artificielle (à gauche vue en plan de la plage artificielle LEM, 2009).
Le port d’El Djamila connait un ensablement dû aux apports en sédiments remaniés par les
houles du secteur Ouest, créant des courants de houles coulant parallèlement à la côte, les
sédiments se dirigent de l’Ouest vers l’Est, ces courants constituent le sens du transport
dominant dans cette zone inversement à ce sens un courant littoral plus faible engendré par les
houles du secteur Nord-ouest et Nord Nord-Ouest, entraîne une faible quantité du sédiment
vers l’Ouest cela a engendré une forte érosion a presque fait disparaître toute la plage située
au voisinage du port qui est par la suite alimentée et rechargée par des matériaux constitué de
sable éolien ramené de la zone de Zemmouri et d’autres matériaux tels que les gravillons de
carrière formant alors la plage artificielle protégée par l’épi de protection.
On peut dire que l’infrastructure portuaire dans le site d’El Djamila a engendré un impact
sur le paramètre sédimentologique et hydrodynamique qui par la suite influe sur les
paramètres physico-chimiques.
II.2 L’oued Beni Messous
Traverse la commune de Chéraga au Nord, Bouzeréah au niveau d’une agglomération
appelé « la Tribu » au Nord-Est, Ain Benian à l’Ouest et débouche au niveau d’une plage
appelé «El Bahdja » d'une distance de 11.5Km, il regroupe l’oued Defla et l’oued Bainem.
L'Oued de Beni Messous reçoit un grand nombre d’affluents définit un bassin versant
d’une superficie d’environ 33Km
2
, son embouchure est à environ 2Km à l’Ouest du port d’El
Djamila, il est rarement à sec, lors de fortes précipitations où il a une capacité de ravinement
peu importante. Les apports terrigènes sont essentiellement issus de l’Oued de Beni Messous.
Néanmoins les exploitations d’agrégats au niveau de cet oued déstabilisent le régime
d’alimentation (Alliouane, 2006).
82
Figure (59) : Plage artificielle (à gauche vue en plan de la plage artificielle LEM, 2009).
Le port d’El Djamila connait un ensablement dû aux apports en sédiments remaniés par les
houles du secteur Ouest, créant des courants de houles coulant parallèlement à la côte, les
sédiments se dirigent de l’Ouest vers l’Est, ces courants constituent le sens du transport
dominant dans cette zone inversement à ce sens un courant littoral plus faible engendré par les
houles du secteur Nord-ouest et Nord Nord-Ouest, entraîne une faible quantité du sédiment
vers l’Ouest cela a engendré une forte érosion a presque fait disparaître toute la plage située
au voisinage du port qui est par la suite alimentée et rechargée par des matériaux constitué de
sable éolien ramené de la zone de Zemmouri et d’autres matériaux tels que les gravillons de
carrière formant alors la plage artificielle protégée par l’épi de protection.
On peut dire que l’infrastructure portuaire dans le site d’El Djamila a engendré un impact
sur le paramètre sédimentologique et hydrodynamique qui par la suite influe sur les
paramètres physico-chimiques.
II.2 L’oued Beni Messous
Traverse la commune de Chéraga au Nord, Bouzeréah au niveau d’une agglomération
appelé « la Tribu » au Nord-Est, Ain Benian à l’Ouest et débouche au niveau d’une plage
appelé «El Bahdja » d'une distance de 11.5Km, il regroupe l’oued Defla et l’oued Bainem.
L'Oued de Beni Messous reçoit un grand nombre d’affluents définit un bassin versant
d’une superficie d’environ 33Km
2
, son embouchure est à environ 2Km à l’Ouest du port d’El
Djamila, il est rarement à sec, lors de fortes précipitations où il a une capacité de ravinement
peu importante. Les apports terrigènes sont essentiellement issus de l’Oued de Beni Messous.
Néanmoins les exploitations d’agrégats au niveau de cet oued déstabilisent le régime
d’alimentation (Alliouane, 2006).
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