Résultats et discussion
Cinétique d’adsorption
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A titre comparatif avec le tableau en annexe 1, si on compare les résultats des quantités
adsorbés par les algues brunes obtenus par ces auteurs, on remarque qu’ils dépassent
largement celles de notre étude. Si on prend par exemple l’adsorption du Plomb, la valeur
minimale de la capacité d’adsorption est de 204 mg/g, celle-ci dépasse de loin celle de
notre étude qui est de seulement 46.24 mg/g.
Néanmoins, si on compare la capacité d’adsorption d’autres types d’algues (verte ou
rouge) à celle de Cystoseira amentacea var. stricta (Montagne, 1847), la capacité
d’adsorption de cette dernière dépasse celle de la plupart des autres types d’algues (voir
tableau, annexe 1)
2.1. Modélisation linéaire de la cinétique d’adsorption
Dans le but de trouver le modèle approprié qui explique le mieux possible le phénomène
d’adsorption, les modèles théoriques cités dans la partie généralités (Tableau 4), ont été
utilisés pour la modélisation de la cinétique d’adsorption.
Ces modèles vont nous permettre de décrire les étapes et les mécanismes de fixation des
éléments traces métalliques sur la biomasse. (Joseph, 2009)
Afin de savoir si un modèle est représentatif et adéquat pour les résultats des expériences,
on s’est basés d’une part sur les coefficients de détermination (R²) qui a été obtenu par la
linéarisation des équations des modèles (Annexe 3) et d’autre part sur les pourcentages de
déviation de l’erreur NSD et ARE (Formules 3 et 4) cités précédemment. Les modèles
0
10
20
30
40
50
60
70
80
90
100
0
50
100
150
200
250
300
350
400
R (%)
Temps (min)
Pb 2+
Cd 2+
Zn 2+
Figure 7 : Evolution des rendements de fixation du Pb
2+ , Cd
2+ et Zn
2+ sur
le biosorbant
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