Généralités
La biosorption
31
Ce : Concentration d’équilibre du soluté dans la solution.
Cc : Concentration d’équilibre
Les isothermes de la classe (S) Sont obtenues lorsque les molécules de soluté ne
s’accrochent au solide que par l’intermédiaire d’un seul groupement, et l’adsorption du
solvant est appréciable. L’effet « coopératif » explique le fait que l’adsorption devienne
progressivement facile lorsque la quantité adsorbée croit. L’attraction latérale entre les
molécules adsorbées facilite leur tassement vertical, un tel arrangement est favorisé lorsque
le solvant rivalise avec le soluté pour l’occupation des sites d’adsorption.
Les isothermes de la classe (L) : correspondent le plus fréquemment à celles de Langmuir,
elles sont obtenues lorsque l’adsorption du solvant est facile et que les molécules adsorbées
forment des plages à la surface de l’adsorbant. Dans ce cas, la croissance du degré de
recouvrement rend l’adsorption difficile.
Les isothermes de la classe (H) : (Haute affinité), se rencontrent dans le cas ou le soluté
subit une adsorption chimique. Ce type de courbes est obtenu également dans certains cas
d’échange d’ions, dans l’adsorption des macromolécules, et lorsque le soluté s’agglomère
en micelles ioniques.
Les isothermes de la classe (C) : Sont caractérisées par un partage constant du soluté entre
le solide et la solution.
2.5. Utilisation des algues comme biosorbant naturel
Les polluants métalliques peuvent être éliminés par des algues soit vivantes ou même
mortes. Plusieurs études ont démontré qu’il est préférable d’utiliser des biomasses non
vivantes, du moment qu’elles sont difficiles à maintenir en vie et qu’elles nécessitent plus
de moyens tels que la nutrition et des conditions de milieu optimales pour leur survie
(Donghee et al., 2010).
Le principe consiste à prendre une algue, de l’utiliser comme biosorbant et de lui appliquer
des solutions de concentrations différentes de métaux pour en déduire la capacité à
éliminer les polluants naturellement.
Plusieurs études de la biosorption des ETM sur des algues ont été recensées dans le tableau
21 en annexe, qui illustre quelques exemples de travaux effectués.
La biosorption
31
Ce : Concentration d’équilibre du soluté dans la solution.
Cc : Concentration d’équilibre
Les isothermes de la classe (S) Sont obtenues lorsque les molécules de soluté ne
s’accrochent au solide que par l’intermédiaire d’un seul groupement, et l’adsorption du
solvant est appréciable. L’effet « coopératif » explique le fait que l’adsorption devienne
progressivement facile lorsque la quantité adsorbée croit. L’attraction latérale entre les
molécules adsorbées facilite leur tassement vertical, un tel arrangement est favorisé lorsque
le solvant rivalise avec le soluté pour l’occupation des sites d’adsorption.
Les isothermes de la classe (L) : correspondent le plus fréquemment à celles de Langmuir,
elles sont obtenues lorsque l’adsorption du solvant est facile et que les molécules adsorbées
forment des plages à la surface de l’adsorbant. Dans ce cas, la croissance du degré de
recouvrement rend l’adsorption difficile.
Les isothermes de la classe (H) : (Haute affinité), se rencontrent dans le cas ou le soluté
subit une adsorption chimique. Ce type de courbes est obtenu également dans certains cas
d’échange d’ions, dans l’adsorption des macromolécules, et lorsque le soluté s’agglomère
en micelles ioniques.
Les isothermes de la classe (C) : Sont caractérisées par un partage constant du soluté entre
le solide et la solution.
2.5. Utilisation des algues comme biosorbant naturel
Les polluants métalliques peuvent être éliminés par des algues soit vivantes ou même
mortes. Plusieurs études ont démontré qu’il est préférable d’utiliser des biomasses non
vivantes, du moment qu’elles sont difficiles à maintenir en vie et qu’elles nécessitent plus
de moyens tels que la nutrition et des conditions de milieu optimales pour leur survie
(Donghee et al., 2010).
Le principe consiste à prendre une algue, de l’utiliser comme biosorbant et de lui appliquer
des solutions de concentrations différentes de métaux pour en déduire la capacité à
éliminer les polluants naturellement.
Plusieurs études de la biosorption des ETM sur des algues ont été recensées dans le tableau
21 en annexe, qui illustre quelques exemples de travaux effectués.
