RESULTATS ET DISCUSSION
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Cependant les faibles valeurs en mois d’Avril et Mai confirme l’hypothèse du début d’une
ponte durant cette période lors du calcul du gain pondéral qui était négatif.
Cela confirme l’importance de l’indice de condition pour la mesure du statut physiologique
des moules et de l’allocation relative des ressources à la croissance des tissus ou des coquilles
(SEED et SUSHENEK 1992).
II.4.5. Croissance relative
Sur un total de 80 individus(N), l’étude de la croissance relative a été réalisée pour les
grandeurs suivantes :
Tableau II.6. Les équations de régression de la longueur totale (Lt), la largeur (Lr),
l’épaisseur (Le) et le poids total (Wt) chez de la moule Mytilus galloprovincialis provenant de
la ferme SARL EAM.
Nombre
(N)
X
Y
Equation de Regression
R
Relations biométrique
80
L
Lr
Lr=0.528L +0.655
0.991 Allometrie minorante
L
Le
Le=1.326L+2.081
0.967 Allométrie majorante
Lr
Le
Le=0.391Lr-0.866
0.989 Allometrie minorante
L
Wt
Wt=0.061
0.119𝐿
0.982
Allometrie
minorante
Dans l’ensemble, le coefficient de régression calculé est proche de 1, ce qui signifie une
bonne corrélation entre les trois variables, signifiant une croissance homogène des grandeurs
mesurés.
Les équations obtenues pour les différents couples de variables :
Longueur total-largeur révèle une allometrie minorante c'est-à-dire, la longueur totale croit
plus vite que la largeur.
Longueur totale –épaisseur révèle une allometrie minorante, c’est-à-dire, la longueur totale
croit moins vite que l’épaisseur.
Largueur-épaisseur révèle une allometrie majorante c'est-à-dire, la largeur croit plus
rapidement que l’épaisseur de la coquille.
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Etude de la croissance de Mytilus galloprovincialis (Lamarrck,1819) à Ain tagourait, Tipaza - 44/78

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