Chapitre I :
Généralités.
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Figure I. 7: Différents stades larvaires de nauplius (Hans Hillewaert, 2010).
A : Cystes plein (hydraté), B : Stade Umbrella, C-D : stade Nauplii, E : Adulte.
I.7. Ecologie de l’Artemia
L’Artemia se retrouve exclusivement au niveau des écosystèmes hypersalins,
caractérisés par une faible diversité biologique et par l’absence de prédateurs. Les habitats
naturels comprennent les salines et les lacs salés, temporaires ou permanents, situés en
zones côtières appelés aussi thalassohalins et caractérisés par leur richesse en chlorure de
sodium (NaCl), ou continentales (athalassohalins) riches en sulfate, carbonates ou encore
en potassium.
La majorité des biotopes colonisés par l’Artemia sont constitués de saumures peu profonds,
mais parfois présentant une certaine profondeur avec une stratification physico-chimique et
biologique
importante
comme
le
Grand
Lac
salé
Utah
(U.S.A).
Face aux paramètres écologiques biotiques et abiotiques, l’Artemia est capable de
développer de larges tolérances. Pour certains facteurs comme la température, la salinité, la
concentration d’oxygène ou la disponibilité de l’aliment, les intervalles de tolérance sont
très larges même au sein de la population (Bowen et al., 1989).
La température vitale optimale de l’Artemia est au tour de 25-27ºC, en général
l’intervalle minimal et maximal de survie est entre 5 et 35ºC. Ces limites ne sont pas fixes
et restent liés aux caractéristiques de chaque population et espèce (Amat, 1985).
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