CHAPITRE I GENERALITES
8
immédiatement clivé en 2 composés à 3 C : le 3 phosphoglycérate (3-PGA) (d’où le nom plante
en C3). La synthèse de l’amidon et du saccharose se font respectivement dans le plastide et le
cytosol à partir de 3-PGA. Les quantités synthétisées dépendent du taux de phosphate inorganique
(Pi) dans le cytosol. Lorsque le niveau de Pi cytosolique est élevé, une grande quantité de 3-PGA
est exportée depuis le plastide vers le cytosol pour former du saccharose. Lorsque le taux de Pi est
faible, la production d’amidon dans le plastide est favorisée. Les enzymes impliquées dans
l’élaboration de ces hydrates de carbone sont la saccharose phosphate synthétase et l’amidon
synthétase (TOUCHETTE et BURKHOLDER, 2000 ; GOODWIN and MERCER, 1983).
Les hydrates de carbone non structuraux sont utilisés comme source d’énergie pour la croissance
et le développement de la plante et peuvent être utilisés comme solutés compatibles (SANDOVAL
et al., 2012). La diminution de leurs teneurs peut aussi être utilisée comme biomarqueur de
perturbations anthropiques (INVERS et al., 2004). Enfin, les hydrates de carbone non structuraux
en excès peuvent être stockés dans les rhizomes en vue de leur mobilisation ultérieure
(TOUCHETTE et BURKHOLDER, 2000). La forme préférentielle de stockage des hydrates de
carbone varie d’une espèce de magnoliophyte à l’autre. Chez P. oceanica, le saccharose représente
90 % des stocks (PIRC, 1989). A titre de comparaison, les concentrations en hydrates de carbone
non structuraux dans les feuilles, les rhizomes et les racines des magnoliophytes marines sont, en
moyenne toutes espèces confondues, de respectivement 100, 135 et 275 mg.gPS
-1
(TOUCHETTE
et BURKHOLDER, 2000 ; basé sur 24 études incluant 19 espèces).
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immédiatement clivé en 2 composés à 3 C : le 3 phosphoglycérate (3-PGA) (d’où le nom plante
en C3). La synthèse de l’amidon et du saccharose se font respectivement dans le plastide et le
cytosol à partir de 3-PGA. Les quantités synthétisées dépendent du taux de phosphate inorganique
(Pi) dans le cytosol. Lorsque le niveau de Pi cytosolique est élevé, une grande quantité de 3-PGA
est exportée depuis le plastide vers le cytosol pour former du saccharose. Lorsque le taux de Pi est
faible, la production d’amidon dans le plastide est favorisée. Les enzymes impliquées dans
l’élaboration de ces hydrates de carbone sont la saccharose phosphate synthétase et l’amidon
synthétase (TOUCHETTE et BURKHOLDER, 2000 ; GOODWIN and MERCER, 1983).
Les hydrates de carbone non structuraux sont utilisés comme source d’énergie pour la croissance
et le développement de la plante et peuvent être utilisés comme solutés compatibles (SANDOVAL
et al., 2012). La diminution de leurs teneurs peut aussi être utilisée comme biomarqueur de
perturbations anthropiques (INVERS et al., 2004). Enfin, les hydrates de carbone non structuraux
en excès peuvent être stockés dans les rhizomes en vue de leur mobilisation ultérieure
(TOUCHETTE et BURKHOLDER, 2000). La forme préférentielle de stockage des hydrates de
carbone varie d’une espèce de magnoliophyte à l’autre. Chez P. oceanica, le saccharose représente
90 % des stocks (PIRC, 1989). A titre de comparaison, les concentrations en hydrates de carbone
non structuraux dans les feuilles, les rhizomes et les racines des magnoliophytes marines sont, en
moyenne toutes espèces confondues, de respectivement 100, 135 et 275 mg.gPS
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(TOUCHETTE
et BURKHOLDER, 2000 ; basé sur 24 études incluant 19 espèces).
