CHAPITRE IV : MODELISATION HYDRO-SEDIMENTAIRE ET MORPHO-DYNAMIQUE COTIERE
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Figure IV. 57 : Taux d’évolution en surface du rivage de Marsa Ben M’hidi entre 2004 et 2016
(réalisé par Arcgis)
Contrairement aux 2 zones précédentes, le rivage de Marsa Ben M’Hidi présente un bilan positif
de 38940 m², qui est traduit par le transit sédimentaire venant de l'ouest vers l'est et donc le port
bloqué ces sédiments d’où l’accumulation de ces derniers.
Par contre à l’extrême ouest vers les frontières Algéro-Marocaines, séparé par l'oued Kiss qui
prend naissance dans le territoire marocain et qui rentre en confluence avec Oued El Malha au
niveau de Bab El Assa avant de se déverser dans la mer méditerranée au niveau de
l’agglomération de Marsa Ben M’hidi, on note une érosion montré dans le résultat de la
simulation du transport sédimentaire pour la direction Ouest (figure IV.40), s’explique par la
diminution de l’approvisionnement en sédiment d’origine continentale surtout que le long de ce
Oued on peut identifier trois petites aires d’irrigation bien distinctes : le Kiss aval, le Kiss amont
et Oued Sidi Slimane.
Et avec la construction d’un mur en béton qui se fait au niveau de la frontière (dans le but de
lutter contre la contrebande, le trafic de drogue et contre l’immigration clandestine), cela ne peut
qu’accentuer cette érosion.
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Figure IV. 57 : Taux d’évolution en surface du rivage de Marsa Ben M’hidi entre 2004 et 2016
(réalisé par Arcgis)
Contrairement aux 2 zones précédentes, le rivage de Marsa Ben M’Hidi présente un bilan positif
de 38940 m², qui est traduit par le transit sédimentaire venant de l'ouest vers l'est et donc le port
bloqué ces sédiments d’où l’accumulation de ces derniers.
Par contre à l’extrême ouest vers les frontières Algéro-Marocaines, séparé par l'oued Kiss qui
prend naissance dans le territoire marocain et qui rentre en confluence avec Oued El Malha au
niveau de Bab El Assa avant de se déverser dans la mer méditerranée au niveau de
l’agglomération de Marsa Ben M’hidi, on note une érosion montré dans le résultat de la
simulation du transport sédimentaire pour la direction Ouest (figure IV.40), s’explique par la
diminution de l’approvisionnement en sédiment d’origine continentale surtout que le long de ce
Oued on peut identifier trois petites aires d’irrigation bien distinctes : le Kiss aval, le Kiss amont
et Oued Sidi Slimane.
Et avec la construction d’un mur en béton qui se fait au niveau de la frontière (dans le but de
lutter contre la contrebande, le trafic de drogue et contre l’immigration clandestine), cela ne peut
qu’accentuer cette érosion.
