CHAPITRE IV : MODELISATION HYDRO-SEDIMENTAIRE ET MORPHO-DYNAMIQUE COTIERE
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Figure IV. 45 : Spectre d’évolution du linéaire côtier de la plage d’El Kala entre 2003 et 2016
Figure IV. 46 : Variation de la vitesse d’évolution de la ligne de rivage de la plage d’El kala
entre 2003 et 2016
Les vitesses d’évolution du rivage de la plage d’El Kala varient dans des valeurs allant de -3,5 à
3,5 m/an.
Le recul du trait de côte au niveau de cette zone atteint -42 à -0,3 m avec des vitesses de recul
variant de -3,5 à 0,09 m/an. A l’ouest et au centre de la plage on a une accrétion de l’ordre de 0,4
à 43 m soit une vitesse annuelle de 0,01 à 3,5 m/an.
À partir du graphique (figure IV.45), le bilan général de l’état d’évolution des surfaces est estimé
à une perte de 9767 m2, sur une durée de 13 ans. En effet dans notre zone d’étude, l’érosion a
pris l’avantage sur l’engraissement.
Transects
3. 33. 71. 117. 168. 219. 270. 322.
EPR (m/an)
3
2
1
0
-1
-2
-3
Est
Ouest
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Figure IV. 45 : Spectre d’évolution du linéaire côtier de la plage d’El Kala entre 2003 et 2016
Figure IV. 46 : Variation de la vitesse d’évolution de la ligne de rivage de la plage d’El kala
entre 2003 et 2016
Les vitesses d’évolution du rivage de la plage d’El Kala varient dans des valeurs allant de -3,5 à
3,5 m/an.
Le recul du trait de côte au niveau de cette zone atteint -42 à -0,3 m avec des vitesses de recul
variant de -3,5 à 0,09 m/an. A l’ouest et au centre de la plage on a une accrétion de l’ordre de 0,4
à 43 m soit une vitesse annuelle de 0,01 à 3,5 m/an.
À partir du graphique (figure IV.45), le bilan général de l’état d’évolution des surfaces est estimé
à une perte de 9767 m2, sur une durée de 13 ans. En effet dans notre zone d’étude, l’érosion a
pris l’avantage sur l’engraissement.
Transects
3. 33. 71. 117. 168. 219. 270. 322.
EPR (m/an)
3
2
1
0
-1
-2
-3
Est
Ouest
