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Nos résultats étaient compris dans l’intervalle de tolérance pour les trois facteurs
abiotiques.
L’artémia se reproduit de deux façons différentes par oviparité (production de
cystes) ou ovoviparité (production de nauplius) en fonction des facteurs
environnementaux à savoir la concentration d’oxygène dans l’eau et sa fluctuation,
le type d’aliment filtré et la salinité (Abatzopoulos et al., 2013).
Durant l’élevage nous avons remarqué l’apparition des nauplii dans le bac
d’élevage, ce qui explique une reproduction par ovoviviparité.
L’Artémia est capable de développer de larges tolérances pour certains facteurs
abiotiques comme la température, la salinité, la concentration d’oxygène, les
intervalles de tolérance sont très larges.
La température vitale optimale de l’artémia est au tour de 25-27ºC, en général
l’intervalle minimal et maximal de survie est entre 5 et 35ºC (Aloui et al., 2014).
Cette caractéristique d’être euryhaline leur permettant de vivre dans des intervalles
de salinité compris entre 10 et plus de 300 PSU, est du à sa grande capacité
d’osmorégulation ,mais la salinité optimale pour l’élevage de l’Artémia est de 37
PSU (Aloui et al., 2014).
Elle tolère à une variation de concentration d’oxygène, cependant pour conduire un
élevage d’artémia au laboratoire, une oxygénation de l’ordre de 7 mg/l est
recommandée (Aloui et al., 2014).
Donc notre milieu d’élevage était idéal pour notre espèce, malgré les fluctuations
notées durant la période d’élevage.
Figure 13 : Adulte d’artémia sous microscope optique (X40). (Présente étude)
Nos résultats étaient compris dans l’intervalle de tolérance pour les trois facteurs
abiotiques.
L’artémia se reproduit de deux façons différentes par oviparité (production de
cystes) ou ovoviparité (production de nauplius) en fonction des facteurs
environnementaux à savoir la concentration d’oxygène dans l’eau et sa fluctuation,
le type d’aliment filtré et la salinité (Abatzopoulos et al., 2013).
Durant l’élevage nous avons remarqué l’apparition des nauplii dans le bac
d’élevage, ce qui explique une reproduction par ovoviviparité.
L’Artémia est capable de développer de larges tolérances pour certains facteurs
abiotiques comme la température, la salinité, la concentration d’oxygène, les
intervalles de tolérance sont très larges.
La température vitale optimale de l’artémia est au tour de 25-27ºC, en général
l’intervalle minimal et maximal de survie est entre 5 et 35ºC (Aloui et al., 2014).
Cette caractéristique d’être euryhaline leur permettant de vivre dans des intervalles
de salinité compris entre 10 et plus de 300 PSU, est du à sa grande capacité
d’osmorégulation ,mais la salinité optimale pour l’élevage de l’Artémia est de 37
PSU (Aloui et al., 2014).
Elle tolère à une variation de concentration d’oxygène, cependant pour conduire un
élevage d’artémia au laboratoire, une oxygénation de l’ordre de 7 mg/l est
recommandée (Aloui et al., 2014).
Donc notre milieu d’élevage était idéal pour notre espèce, malgré les fluctuations
notées durant la période d’élevage.
Figure 13 : Adulte d’artémia sous microscope optique (X40). (Présente étude)
