CHAPITRE I : ETUDE BIBLIOGRAPHIQUE
22
jusqu'à un palier. La linéarité montre que le nombre de sites libres reste constant au cours
de l'adsorption, ce qui signifie que les sites sont créés au cours de l'adsorption et qui
implique que les isothermes de cette classe sont obtenues pour des molécules de soluté
capables de modifier la texture du substrat en ouvrant les pores qui n'avaient pas été
ouverts préalablement parle solvant (Bekkouch, 2014).
I.5. Thermodynamique d’adsorption
Le phénomène d’adsorption est toujours accompagné par un échange thermique, soit
exothermique ou endothermique. La mesure de la chaleur d’adsorption est le principal
critère qui permet de différencier la chimisorption de la physisorption.
De façon générale une variation ou transformation d’un système s’accompagne d’une
variation de l’énergie libre de Gibbs (G). Cette variation dépend de l’état initial et l’état
final :
DG = enthalpie libre de l’état final _ enthalpie libre de l’état initial
La chaleur d’adsorption (ΔH) est donnée par la relation de Gibbs-Helmholtz
( Makhoukhi. b., 2008) :
ΔG = ΔH – T ΔS (I.4)
ΔH ( KJ.mol
-1 ) : variation d’enthalpie
ΔS ( J.mol
-1 .K
-1 ) : variation d’entropie .
D’une façon général, le phénomène d’adsorption est toujours accompagné d’un processus
thermique (Ramesh et al., 2005) qui peut être soit exothermique (ΔH < 0 ) ou
endothermique (ΔH > 0 ). La mesure de la chaleur d’adsorption ΔH est le principal critère
qui permet de différencier la chimisorption de la physisorption.
Les paramètres thermodynamiques mettant en évidence l’influence de la température sont
déterminés à partir de l’équation (I.5)
La relation thermodynamique ΔG = ΔH – T ΔS (I.5) associée à la relation Van’t Hoff
ΔG = - RT lnK (Khan et al., 1995), nous permet d’aboutir à l’équation d’Eyring (Laidler
et Meiser, 1999) :
Ln K = (ΔS/ R) – (ΔH / RT) (I.6)
K
c
: constante d’équilibre.
22
jusqu'à un palier. La linéarité montre que le nombre de sites libres reste constant au cours
de l'adsorption, ce qui signifie que les sites sont créés au cours de l'adsorption et qui
implique que les isothermes de cette classe sont obtenues pour des molécules de soluté
capables de modifier la texture du substrat en ouvrant les pores qui n'avaient pas été
ouverts préalablement parle solvant (Bekkouch, 2014).
I.5. Thermodynamique d’adsorption
Le phénomène d’adsorption est toujours accompagné par un échange thermique, soit
exothermique ou endothermique. La mesure de la chaleur d’adsorption est le principal
critère qui permet de différencier la chimisorption de la physisorption.
De façon générale une variation ou transformation d’un système s’accompagne d’une
variation de l’énergie libre de Gibbs (G). Cette variation dépend de l’état initial et l’état
final :
DG = enthalpie libre de l’état final _ enthalpie libre de l’état initial
La chaleur d’adsorption (ΔH) est donnée par la relation de Gibbs-Helmholtz
( Makhoukhi. b., 2008) :
ΔG = ΔH – T ΔS (I.4)
ΔH ( KJ.mol
-1 ) : variation d’enthalpie
ΔS ( J.mol
-1 .K
-1 ) : variation d’entropie .
D’une façon général, le phénomène d’adsorption est toujours accompagné d’un processus
thermique (Ramesh et al., 2005) qui peut être soit exothermique (ΔH < 0 ) ou
endothermique (ΔH > 0 ). La mesure de la chaleur d’adsorption ΔH est le principal critère
qui permet de différencier la chimisorption de la physisorption.
Les paramètres thermodynamiques mettant en évidence l’influence de la température sont
déterminés à partir de l’équation (I.5)
La relation thermodynamique ΔG = ΔH – T ΔS (I.5) associée à la relation Van’t Hoff
ΔG = - RT lnK (Khan et al., 1995), nous permet d’aboutir à l’équation d’Eyring (Laidler
et Meiser, 1999) :
Ln K = (ΔS/ R) – (ΔH / RT) (I.6)
K
c
: constante d’équilibre.
