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CONCLUSION GENERALE
VI. CONCLUSION GENERALE
Dans le cadre de ce travail, nous avons effectué une étude comparative entre un état vierge sans
ouvrages avec un état de plage artificialisée, c'est-à-dire en présence d’ouvrage de protection et
d’ouvrages portuaires. Cette comparaison a été réalisée avec l’exploitation de résultats de
réfraction des houles, d’hydrodynamique et transport sédimentaire résultants de la modélisation
numérique grâce au progiciel MIKE21. L’interprétation de ces résultats a permis de faire
ressortir les zones susceptibles de connaitre des évolutions régressives ou transgressives.
La seconde méthode utilisée pour évaluer les états des zones étudiées, est l’analyse
diachronique des traits de côtes par l’outil DSAS, ce qui a permis de faire ressortir des
statistiques d’évolution, notamment le NSM qui indique la distance parcourue du trait de côte
dans une période de temps , ou le LRR et l’EPR qui font ressortir de taux d’évolution.
La confrontation des résultats obtenus par ces deux méthodes, permet en cas de concordance
des résultats de conforter les hypothèses émises.
Les scénarios obtenus par la modélisation numérique dans la zone des brises lames de club des
pins ont permis de faire ressortir des zones de fort transit sédimentaire, ces résultats concordent
avec ceux obtenus par l’évolution diachronique qui indiquent que ces dernières sont en état
d’érosion
La partie de Moretti quant à elle présente un état de régression et d’érosion relativement
supérieur à ceux observés dans le reste de la baie.
Pour la zone de la plage el Riadh présente une portion qui connait une accumulation et une autre
qui présente une érosion, ceci pourrait être dû à l’hydrodynamisme résultant à l’intérieur des
plan des d’eaux qui est favorable au dépôt dans certaines zones et non favorable au dépôt pour
d’autres.
La plage Est quant à elle présente des résultats différents, le transport sédimentaire indique une
forte activité aux pieds de la jetée du port et au pied de l’épi. Alors que le DSAS indique une
zone de dépôt dans la partie Est de la plage Est de Sidi Fredj.
Pour la seconde zone Sirène II, la confrontation n’a pas pu être effectuée par manque de données
bathymétriques récentes, mais l’évolution diachronique du trait de côte indique une inversion
dans les tendances, en effet la simulation de transport sédimentaire prévoit une érosion dans sa
partie Ouest et une accumulation dans sa partie Est, alors l’évaluation du trait de côte par le
DSAS indique une accumulation du côté ouest de la plage et une érosion du coté Est de la plage.
Ceci pourrait être expliqué par la rétention des sédiments par le brise lame en L ou la
provocation d’un courant qui éjecterait les sédiments vers le large ou qui les redistribue vers les
pieds de l’ouvrage en L.
CONCLUSION GENERALE
VI. CONCLUSION GENERALE
Dans le cadre de ce travail, nous avons effectué une étude comparative entre un état vierge sans
ouvrages avec un état de plage artificialisée, c'est-à-dire en présence d’ouvrage de protection et
d’ouvrages portuaires. Cette comparaison a été réalisée avec l’exploitation de résultats de
réfraction des houles, d’hydrodynamique et transport sédimentaire résultants de la modélisation
numérique grâce au progiciel MIKE21. L’interprétation de ces résultats a permis de faire
ressortir les zones susceptibles de connaitre des évolutions régressives ou transgressives.
La seconde méthode utilisée pour évaluer les états des zones étudiées, est l’analyse
diachronique des traits de côtes par l’outil DSAS, ce qui a permis de faire ressortir des
statistiques d’évolution, notamment le NSM qui indique la distance parcourue du trait de côte
dans une période de temps , ou le LRR et l’EPR qui font ressortir de taux d’évolution.
La confrontation des résultats obtenus par ces deux méthodes, permet en cas de concordance
des résultats de conforter les hypothèses émises.
Les scénarios obtenus par la modélisation numérique dans la zone des brises lames de club des
pins ont permis de faire ressortir des zones de fort transit sédimentaire, ces résultats concordent
avec ceux obtenus par l’évolution diachronique qui indiquent que ces dernières sont en état
d’érosion
La partie de Moretti quant à elle présente un état de régression et d’érosion relativement
supérieur à ceux observés dans le reste de la baie.
Pour la zone de la plage el Riadh présente une portion qui connait une accumulation et une autre
qui présente une érosion, ceci pourrait être dû à l’hydrodynamisme résultant à l’intérieur des
plan des d’eaux qui est favorable au dépôt dans certaines zones et non favorable au dépôt pour
d’autres.
La plage Est quant à elle présente des résultats différents, le transport sédimentaire indique une
forte activité aux pieds de la jetée du port et au pied de l’épi. Alors que le DSAS indique une
zone de dépôt dans la partie Est de la plage Est de Sidi Fredj.
Pour la seconde zone Sirène II, la confrontation n’a pas pu être effectuée par manque de données
bathymétriques récentes, mais l’évolution diachronique du trait de côte indique une inversion
dans les tendances, en effet la simulation de transport sédimentaire prévoit une érosion dans sa
partie Ouest et une accumulation dans sa partie Est, alors l’évaluation du trait de côte par le
DSAS indique une accumulation du côté ouest de la plage et une érosion du coté Est de la plage.
Ceci pourrait être expliqué par la rétention des sédiments par le brise lame en L ou la
provocation d’un courant qui éjecterait les sédiments vers le large ou qui les redistribue vers les
pieds de l’ouvrage en L.
