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CHAPITRE IV : RESULTATS ET DISCUSSION
Discussion des résultats :
La comparaison des épures réalisées pour des bathymétries différentes, récente et ancienne,
avec et sans ouvrages, mais sous les mêmes conditions de houle c'est-à-dire : direction, hauteurs
significatives et périodes, permet d’apprécier l’évolution spatio-temporelle du littoral et de
mettre en exergue l’impact des ouvrages mis en place. La confortation de l’observation obtenue
par ces épures avec celles du DSAS permet de confirmer ou d’infirmer les résultats de la
modélisation.
Zone baie ouest de la baie d’El Djamila :
Concernant les épures de réfractions, réalisées en 2009 avant l’ouvrage et celle réalisée en 2016
après la mise en place des ouvrages, on observe que les orthogonales des houles ont les même
directions. Néanmoins leurs hauteurs ont variés allant de 2.4m à 1.6m prés de la côte (5m) pour
l’année 2009 jusqu’à atteindre en 2016 des hauteurs de 1.05m à 0.9m pour la même distance à
la côte.
Ceci indique que les ouvrages de protection ont eu un effet sur la réfraction des houles et ont
causé l’atténuation de leur hauteur.
Les courants observés entre l’année 2009 et 2016 ont considérablement changé, et ce, en
s’intensifiant après la mise en place des ouvrages, ceci pourrait être dû aux diffractions que
subissent les houles et qui donnent naissance à des courants qui vont d’Est en Ouest.
Le transport sédimentaire résultant n’a pas changé de direction mais a changé de débit, car avant
la mise en place d’ouvrage, il variait de 1.8.10
-4 m
3 /s/m à 1.2.10
-4 m
3
/s/m alors qu’après la mise
en place de l’ouvrage il s’est élevé à 3.2.10
-4 m
3 /s/m, cette intensification accompagne celle de
l’intensification des courants.
Pour une meilleure appréciation de l’influence des brises lames nous confrontons cette
évaluation avec l’évaluation réalisée par l’évolution diachronique du trait de côte. On constate
que la région de club des pins connait une accumulation moyenne est celle qui est abritée par
les brises lames, ces ouvrages donnent aussi naissance à des courants longitudinaux qui
provoque une érosion aux extrémités des brises lame c'est-à-dire en dehors de la zone d’action
des ouvrages.
Ces deux observations de sources différentes se complètent et indiquent des variations
identiques.
La plage de Sirène II :
Par faute de moyen pour l’obtention d’une bathymétrie récente pour la zone d’étude nous avons
basé notre étude sur une évolution diachronique des traits de côte par DSAS
Les épures réalisées grâce à MIKE21 démontrent qu’en 2009 il y avait une tendance érosive
dans la partie ouest de la plage, et une tendance à l’accumulation dans sa partie Est, ceci a mené
CHAPITRE IV : RESULTATS ET DISCUSSION
Discussion des résultats :
La comparaison des épures réalisées pour des bathymétries différentes, récente et ancienne,
avec et sans ouvrages, mais sous les mêmes conditions de houle c'est-à-dire : direction, hauteurs
significatives et périodes, permet d’apprécier l’évolution spatio-temporelle du littoral et de
mettre en exergue l’impact des ouvrages mis en place. La confortation de l’observation obtenue
par ces épures avec celles du DSAS permet de confirmer ou d’infirmer les résultats de la
modélisation.
Zone baie ouest de la baie d’El Djamila :
Concernant les épures de réfractions, réalisées en 2009 avant l’ouvrage et celle réalisée en 2016
après la mise en place des ouvrages, on observe que les orthogonales des houles ont les même
directions. Néanmoins leurs hauteurs ont variés allant de 2.4m à 1.6m prés de la côte (5m) pour
l’année 2009 jusqu’à atteindre en 2016 des hauteurs de 1.05m à 0.9m pour la même distance à
la côte.
Ceci indique que les ouvrages de protection ont eu un effet sur la réfraction des houles et ont
causé l’atténuation de leur hauteur.
Les courants observés entre l’année 2009 et 2016 ont considérablement changé, et ce, en
s’intensifiant après la mise en place des ouvrages, ceci pourrait être dû aux diffractions que
subissent les houles et qui donnent naissance à des courants qui vont d’Est en Ouest.
Le transport sédimentaire résultant n’a pas changé de direction mais a changé de débit, car avant
la mise en place d’ouvrage, il variait de 1.8.10
-4 m
3 /s/m à 1.2.10
-4 m
3
/s/m alors qu’après la mise
en place de l’ouvrage il s’est élevé à 3.2.10
-4 m
3 /s/m, cette intensification accompagne celle de
l’intensification des courants.
Pour une meilleure appréciation de l’influence des brises lames nous confrontons cette
évaluation avec l’évaluation réalisée par l’évolution diachronique du trait de côte. On constate
que la région de club des pins connait une accumulation moyenne est celle qui est abritée par
les brises lames, ces ouvrages donnent aussi naissance à des courants longitudinaux qui
provoque une érosion aux extrémités des brises lame c'est-à-dire en dehors de la zone d’action
des ouvrages.
Ces deux observations de sources différentes se complètent et indiquent des variations
identiques.
La plage de Sirène II :
Par faute de moyen pour l’obtention d’une bathymétrie récente pour la zone d’étude nous avons
basé notre étude sur une évolution diachronique des traits de côte par DSAS
Les épures réalisées grâce à MIKE21 démontrent qu’en 2009 il y avait une tendance érosive
dans la partie ouest de la plage, et une tendance à l’accumulation dans sa partie Est, ceci a mené
