Chapitre III : Comportement de C. conger
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3. Faune associée
3.1. Analyse des indices taxonomiques
En se basant sur l’arbre taxonomique (tab. 12, annexe II), nous avons calculé les indices
taxonomiques (Δ, Δ* et Δ+) pour les trois régions (Ouest, Centre et Est) en utilisant le script consigné
dans le tableau 13 (annexe II) à l’aide du logiciel R (R Core Team, 2014). Les résultats sont consignés
dans le tableau III.15.
Tableau III.15. Valeurs des indices de diversité taxonomique par région (Thalassa, 1982)
Région
S
∆
∆*
∆+
Abondances
spécifiques
Poids
spécifiques
Abondances
spécifiques
Poids
spécifiques
Abondances
spécifiques
Poids
spécifiques
Ouest
89
4.48
3.99
4.76
4.43
4.96
4.96
Centre
72
4.24
4.34
4.68
4.58
4.92
4.92
Est
80
4.21
3.80
4.67
4.19
4.82
4.82
Calculés à partir des abondances spécifiques, les différents indices montrent une composition
taxonomique voisine et similaire entre les différentes régions.
L’indice de diversité taxonomique Δ diminue de 4.48 (Ouest) à 4.21 (Est) avec une valeur de 4.24 au
Centre. Cela signifie que la distance taxonomique moyenne entre chaque paire d’individus tirés au
hasard est de l’ordre de 4 dans les trois régions.
En éliminant l’effet des espèces dominantes, ∆* est de l’ordre de 4.7 dans les différentes régions.
Cela signifie qu’en moyenne deux espèces tirées au hasard dans le peuplement sont séparées d’une
distance taxonomique de 4.7 dans l’arbre taxonomique. Autrement dit, le nombre moyen de niveaux
hiérarchiques dans la classification taxonomiques qui sépare deux espèces tirées au hasard est de
l’ordre de 4.7. En moyenne, les espèces qui composent le peuplement de C. conger appartiennent à
des classes différentes. Dans notre étude, la valeur maximale qui peut prendre cet indice (∆*) est de
7 (distance séparant deux espèces appartenant à deux phylums différents, mais au même règne). Cela
indique que le congre (C. conger) est associé à un peuplement composé d’espèces éloignées
taxonomiquement le long du bassin algérien. En effet, le peuplement est composé de 67 % de
poissons, 21 % de crustacés et de 12 % de mollusques.
Le groupe des poissons est représenté par deux classes. Celle des ostéichtyens qui comporte les
poissons osseux avec un pourcentage de 81 % et qui se divise en 11 ordres (Osmeriformes,
Perciformes, Stomiiformes, Pleuronectiformes, Scorpaeniformes, Zeiformes, Aulopiformes,
Gadiformes, Beryciformes, Myctophiformes et Lophiiformes), et celle des chondrichtyens ou les
poissons cartilagineux avec un pourcentage de 19 % réparti en 5 ordres (Squaliformes,
Chimaeriformes, Carcharhiniformes, Hexanchiformes et Rajiformes). Les crustacés sont représentés
par la classe des Malacostracés et par l’ordre de Décapodes et de Stomatopodes, tandis que les
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3. Faune associée
3.1. Analyse des indices taxonomiques
En se basant sur l’arbre taxonomique (tab. 12, annexe II), nous avons calculé les indices
taxonomiques (Δ, Δ* et Δ+) pour les trois régions (Ouest, Centre et Est) en utilisant le script consigné
dans le tableau 13 (annexe II) à l’aide du logiciel R (R Core Team, 2014). Les résultats sont consignés
dans le tableau III.15.
Tableau III.15. Valeurs des indices de diversité taxonomique par région (Thalassa, 1982)
Région
S
∆
∆*
∆+
Abondances
spécifiques
Poids
spécifiques
Abondances
spécifiques
Poids
spécifiques
Abondances
spécifiques
Poids
spécifiques
Ouest
89
4.48
3.99
4.76
4.43
4.96
4.96
Centre
72
4.24
4.34
4.68
4.58
4.92
4.92
Est
80
4.21
3.80
4.67
4.19
4.82
4.82
Calculés à partir des abondances spécifiques, les différents indices montrent une composition
taxonomique voisine et similaire entre les différentes régions.
L’indice de diversité taxonomique Δ diminue de 4.48 (Ouest) à 4.21 (Est) avec une valeur de 4.24 au
Centre. Cela signifie que la distance taxonomique moyenne entre chaque paire d’individus tirés au
hasard est de l’ordre de 4 dans les trois régions.
En éliminant l’effet des espèces dominantes, ∆* est de l’ordre de 4.7 dans les différentes régions.
Cela signifie qu’en moyenne deux espèces tirées au hasard dans le peuplement sont séparées d’une
distance taxonomique de 4.7 dans l’arbre taxonomique. Autrement dit, le nombre moyen de niveaux
hiérarchiques dans la classification taxonomiques qui sépare deux espèces tirées au hasard est de
l’ordre de 4.7. En moyenne, les espèces qui composent le peuplement de C. conger appartiennent à
des classes différentes. Dans notre étude, la valeur maximale qui peut prendre cet indice (∆*) est de
7 (distance séparant deux espèces appartenant à deux phylums différents, mais au même règne). Cela
indique que le congre (C. conger) est associé à un peuplement composé d’espèces éloignées
taxonomiquement le long du bassin algérien. En effet, le peuplement est composé de 67 % de
poissons, 21 % de crustacés et de 12 % de mollusques.
Le groupe des poissons est représenté par deux classes. Celle des ostéichtyens qui comporte les
poissons osseux avec un pourcentage de 81 % et qui se divise en 11 ordres (Osmeriformes,
Perciformes, Stomiiformes, Pleuronectiformes, Scorpaeniformes, Zeiformes, Aulopiformes,
Gadiformes, Beryciformes, Myctophiformes et Lophiiformes), et celle des chondrichtyens ou les
poissons cartilagineux avec un pourcentage de 19 % réparti en 5 ordres (Squaliformes,
Chimaeriformes, Carcharhiniformes, Hexanchiformes et Rajiformes). Les crustacés sont représentés
par la classe des Malacostracés et par l’ordre de Décapodes et de Stomatopodes, tandis que les
