Chapitre 1 : Généralités
6
Le haut de la plage
Est souvent fait de petits bourrelets sableux édifiés par la mer et connus sous le nom de
bermes ; leur présence témoigne d’une constante alimentation de la plage en sédiments. Des
laisses de mer composées surtout de résidus animaux (tests et coquilles) et végétaux (algues et
herbes marines) marquent souvent le haut de plage, d’où l’existence d’une ou plusieurs
franges successives de couleur plus ou moins sombre.
Quand le haut de plage est bien développé, on parle de cordon littoral. Il s’agit dans ce
cas d’une accumulation linéaire localement ébréchée et qui ourle le trait de côte. Le cordon
littoral est fait principalement par la mer et secondairement par des apports éoliens et
fluviatiles. (Mongi & Miossec, 2010)
Le bas de plage
Occupe la partie qui ne se découvre qu’au moment des marées basses. Tout comme
l’avant-plage, il est parcouru par des sillons qui sont de petits couloirs (jusqu’à quelques
mètres de profondeur et quelques dizaines de mètres de largeur) taillés dans les sables et par
des barres qui sont de petits hauts fonds sableux. L’origine de ces formes est étroitement liée
au déferlement des vagues. Le bas de plage est limité du côté externe par l’estran. En raison
de sa pente légèrement convexe, il est parsemé de bâches, c'est-à-dire de dépressions
allongées souvent parallèles au trait de côte et qui demeurent remplies d’eau après le retrait de
la pleine mer. L’estran est limité du côté interne par des croissants de plage qui sont de petites
accumulations meubles et éphémères. Résultat du mouvement de va-et-vient de l’eau sur
l’estran, les croissants de plage sont microrelief dont la convexité est tournée vers le haut de
plage. (Mongi & Miossec, 2010)
L’avant plage
Ce qu’on appelle la plage sous-marine. Elle occupe l’avant-côte dont les sédiments
constituent un stock pour la plage proprement dit. (Mongi & Miossec, 2010)
6
Le haut de la plage
Est souvent fait de petits bourrelets sableux édifiés par la mer et connus sous le nom de
bermes ; leur présence témoigne d’une constante alimentation de la plage en sédiments. Des
laisses de mer composées surtout de résidus animaux (tests et coquilles) et végétaux (algues et
herbes marines) marquent souvent le haut de plage, d’où l’existence d’une ou plusieurs
franges successives de couleur plus ou moins sombre.
Quand le haut de plage est bien développé, on parle de cordon littoral. Il s’agit dans ce
cas d’une accumulation linéaire localement ébréchée et qui ourle le trait de côte. Le cordon
littoral est fait principalement par la mer et secondairement par des apports éoliens et
fluviatiles. (Mongi & Miossec, 2010)
Le bas de plage
Occupe la partie qui ne se découvre qu’au moment des marées basses. Tout comme
l’avant-plage, il est parcouru par des sillons qui sont de petits couloirs (jusqu’à quelques
mètres de profondeur et quelques dizaines de mètres de largeur) taillés dans les sables et par
des barres qui sont de petits hauts fonds sableux. L’origine de ces formes est étroitement liée
au déferlement des vagues. Le bas de plage est limité du côté externe par l’estran. En raison
de sa pente légèrement convexe, il est parsemé de bâches, c'est-à-dire de dépressions
allongées souvent parallèles au trait de côte et qui demeurent remplies d’eau après le retrait de
la pleine mer. L’estran est limité du côté interne par des croissants de plage qui sont de petites
accumulations meubles et éphémères. Résultat du mouvement de va-et-vient de l’eau sur
l’estran, les croissants de plage sont microrelief dont la convexité est tournée vers le haut de
plage. (Mongi & Miossec, 2010)
L’avant plage
Ce qu’on appelle la plage sous-marine. Elle occupe l’avant-côte dont les sédiments
constituent un stock pour la plage proprement dit. (Mongi & Miossec, 2010)
