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Figure 31 : Vitesse moyenne du vent en km/h de 2006 – 2015.
Nous avons obtenu les données météorologiques qui concernent le facteur vent de la période
allant de 2006 – 2015 et nous avons comparé ces valeurs avec celles des individus échoués à la
même période (fig.29).
La comparaison entre les valeurs mensuelles des échouages et les coups de vent plus ou moins
forts (dépassant le degré 6 sur l’échelle de Beaufort) présente une certaine analogie pour la
saison hivernale particulièrement pour le mois de Janvier où se situe également le maximum
annuel des échouages. De ce fait, nous pensons que les coups de vent étaient les responsables de
la dérive des cadavres, et même de l’élimination des cétacés affaiblis durant cette période.
Cependant, nous ne pouvons pas conclure que le facteur vent soit la cause directe du nombre
d’échouage élevé en saison hivernale, car durant la saison estivale, les moyennes des vitesses du
vent sont quasi similaires, mais le nombre d’échouages est moindre. C’est pourquoi, il est
envisageable d’avancer l'hypothèse d'une mortalité naturelle, qui peut être due à leur
rapprochement des côtes pour des raisons trophiques (surtout pour les delphinidés) ; ou à leur
état déficient ou alors d’autres facteurs météorologiques, comme l’effet de la houle qui pourrait
altérerez leurs systèmes d’écholocation.
Dans les cas de coups de vents successifs, séparés par une période assez courte, il est probable
qu'une partie des animaux trouvés putréfiés, est à mettre en relation avec le coup de vent
précédant celui pendant lequel ils s'échouent (DUGUY et WISDROFF, 1988).
36
39.6
39.6
36
36
36
36
36
36
32.4
32.4
28.8
J
F
M
A
M
J
J
A
S
O
N
D
Vent
en
km
/
h
Mois
Vitesse
moyenne
du vent en
km / h
Figure 31 : Vitesse moyenne du vent en km/h de 2006 – 2015.
Nous avons obtenu les données météorologiques qui concernent le facteur vent de la période
allant de 2006 – 2015 et nous avons comparé ces valeurs avec celles des individus échoués à la
même période (fig.29).
La comparaison entre les valeurs mensuelles des échouages et les coups de vent plus ou moins
forts (dépassant le degré 6 sur l’échelle de Beaufort) présente une certaine analogie pour la
saison hivernale particulièrement pour le mois de Janvier où se situe également le maximum
annuel des échouages. De ce fait, nous pensons que les coups de vent étaient les responsables de
la dérive des cadavres, et même de l’élimination des cétacés affaiblis durant cette période.
Cependant, nous ne pouvons pas conclure que le facteur vent soit la cause directe du nombre
d’échouage élevé en saison hivernale, car durant la saison estivale, les moyennes des vitesses du
vent sont quasi similaires, mais le nombre d’échouages est moindre. C’est pourquoi, il est
envisageable d’avancer l'hypothèse d'une mortalité naturelle, qui peut être due à leur
rapprochement des côtes pour des raisons trophiques (surtout pour les delphinidés) ; ou à leur
état déficient ou alors d’autres facteurs météorologiques, comme l’effet de la houle qui pourrait
altérerez leurs systèmes d’écholocation.
Dans les cas de coups de vents successifs, séparés par une période assez courte, il est probable
qu'une partie des animaux trouvés putréfiés, est à mettre en relation avec le coup de vent
précédant celui pendant lequel ils s'échouent (DUGUY et WISDROFF, 1988).
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39.6
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36
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32.4
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Vitesse
moyenne
du vent en
km / h
