Résultats et discussion
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Figure 32 : Droite de tendance entre microplastiques et macroplastiques dans les
stations échantillonnées.
Les chiffres de notre étude montrent que la comparaison entre ces deux catégories
nous a permis de noter qu’il y a des microplastiques en grandes quantité par rapport
aux macroplastiques.
A la suite de ces résultats et grâce à la droite obtenue qui montre qu’il existe une
corrélation modéré (R=0.52) entre ces deux types de débris. Cette corrélation pourrait
s’expliquer par le phénomène de fragmentation et de dégradation des macroplastiques
en microplastiques. Effectivement les macroplastiques peuvent se diviser en plusieurs
morceaux produisant ainsi un nombre de fragments microscopiques important.
D’autant plus que les conditions météorologiques dans notre zone, avec un
ensoleillement et des températures élevées favorisent la dégradation de ces
macroplastiques.
La faible dépendance entre les deux catégories, est due aux autres origines de la
production microplastiques qui sont rejetés directement dans la mer (voir sources de
pollution. ChapitreII : Zone d’étude). Il faut ajouter à cela le temps de séjour qu’un
macroplastique met avant sa dégradation finale.
Les résultats des six stations font état de 1015 débris toutes catégories confondues.
Les microplastiques représentent 742 particules (environ 73 %) quantifié dans les six
échantillons pour un poids sec total de 2.036 g soit une moyenne de 2.74 mg.
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Figure 32 : Droite de tendance entre microplastiques et macroplastiques dans les
stations échantillonnées.
Les chiffres de notre étude montrent que la comparaison entre ces deux catégories
nous a permis de noter qu’il y a des microplastiques en grandes quantité par rapport
aux macroplastiques.
A la suite de ces résultats et grâce à la droite obtenue qui montre qu’il existe une
corrélation modéré (R=0.52) entre ces deux types de débris. Cette corrélation pourrait
s’expliquer par le phénomène de fragmentation et de dégradation des macroplastiques
en microplastiques. Effectivement les macroplastiques peuvent se diviser en plusieurs
morceaux produisant ainsi un nombre de fragments microscopiques important.
D’autant plus que les conditions météorologiques dans notre zone, avec un
ensoleillement et des températures élevées favorisent la dégradation de ces
macroplastiques.
La faible dépendance entre les deux catégories, est due aux autres origines de la
production microplastiques qui sont rejetés directement dans la mer (voir sources de
pollution. ChapitreII : Zone d’étude). Il faut ajouter à cela le temps de séjour qu’un
macroplastique met avant sa dégradation finale.
Les résultats des six stations font état de 1015 débris toutes catégories confondues.
Les microplastiques représentent 742 particules (environ 73 %) quantifié dans les six
échantillons pour un poids sec total de 2.036 g soit une moyenne de 2.74 mg.
