Généralités
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I.2.4 Historique des publications sur les microplastiques
Les premiers rapports révélant la présence de déchets plastiques dans l'océan ont été
publiés il y a plus de 40 ans (Carpenter et Smith, 1972). Depuis cette période, la
prévalence des plastiques continue à augmenter, car notre dépendance des produits en
plastique jetables augmente chaque année (Thompson et al. 2004).
Dans premier temps, le plastique fut considéré comme non assimilable par les
organismes vivants et non dangereux pour l’environnement, mais en 1980, des
chercheurs de l'université d'Alaska s'inquiètent du fait que l'estomac d'un nombre
croissant d'oiseaux morts en Alaska contient du plastique.
Depuis les années 1990, divers navigateurs et scientifiques (Eriksen, Galgani,
Thompson..), ont d'abord ponctuellement attiré l'attentio n sur des phénomènes
d'accumulation de macroplastiques, puis de microplastiques sur les berges, plages et
fond de divers milieux de la planète, même loin des zones habitées et industrielles.
La sonnette d’alarme n’a été tirée qu’en 1997, lorsque le navigateur américain,
Charles J.Moore, découvre dans l’une des régions les plus éloignées de l’océan (le
gyre du Pacifique – Nord) une grande concentration de déchets plastiques
(expédition-7éme-continent), (Moore.Charles, 2008).
Des programmes de recherche scientifique tels que Expédition MED, Tara
Méditerranée (2014), ont été mis en place dans le but de :
Etudier la distribution géographique (quantification, localisation, mesure de
taille...) des fragments et des micro- fragments de plastique qui dérivent
dans toute la Méditerranée et qui menacent l’équilibre de la biodiversité
marine par leur toxicités.
Sensibiliser les populations et les responsables politiques aux méfaits du
plastique en mer, et donc, à la nécessité de réduire nos déchets en amont et
apporter des préconisations et initier des actions.
Collecter Des données spécifiques indispensables sur l’état de la biodiversité
marine (plancton, méduses, algues, poissons, mammifères marins...), en
contribuant à des recherches associées, (Tara Méditerranée, 2014).
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I.2.4 Historique des publications sur les microplastiques
Les premiers rapports révélant la présence de déchets plastiques dans l'océan ont été
publiés il y a plus de 40 ans (Carpenter et Smith, 1972). Depuis cette période, la
prévalence des plastiques continue à augmenter, car notre dépendance des produits en
plastique jetables augmente chaque année (Thompson et al. 2004).
Dans premier temps, le plastique fut considéré comme non assimilable par les
organismes vivants et non dangereux pour l’environnement, mais en 1980, des
chercheurs de l'université d'Alaska s'inquiètent du fait que l'estomac d'un nombre
croissant d'oiseaux morts en Alaska contient du plastique.
Depuis les années 1990, divers navigateurs et scientifiques (Eriksen, Galgani,
Thompson..), ont d'abord ponctuellement attiré l'attentio n sur des phénomènes
d'accumulation de macroplastiques, puis de microplastiques sur les berges, plages et
fond de divers milieux de la planète, même loin des zones habitées et industrielles.
La sonnette d’alarme n’a été tirée qu’en 1997, lorsque le navigateur américain,
Charles J.Moore, découvre dans l’une des régions les plus éloignées de l’océan (le
gyre du Pacifique – Nord) une grande concentration de déchets plastiques
(expédition-7éme-continent), (Moore.Charles, 2008).
Des programmes de recherche scientifique tels que Expédition MED, Tara
Méditerranée (2014), ont été mis en place dans le but de :
Etudier la distribution géographique (quantification, localisation, mesure de
taille...) des fragments et des micro- fragments de plastique qui dérivent
dans toute la Méditerranée et qui menacent l’équilibre de la biodiversité
marine par leur toxicités.
Sensibiliser les populations et les responsables politiques aux méfaits du
plastique en mer, et donc, à la nécessité de réduire nos déchets en amont et
apporter des préconisations et initier des actions.
Collecter Des données spécifiques indispensables sur l’état de la biodiversité
marine (plancton, méduses, algues, poissons, mammifères marins...), en
contribuant à des recherches associées, (Tara Méditerranée, 2014).
