Chapitre III : Résultats et discussion.
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peuvent avoir des valeurs de pH très variables, allant de 2,5 à 11. Des valeurs extrêmes de
pH, ce qui est le cas pour quelques types de sols, pourrait avoir une influence négative sur
la capacité des microorganismes à dégrader les hydrocarbures. La croissance des bactéries
hétérotrophes et des champignons étant favorisée par un pH proche de la neutralité (LEAHY
et COLWELL, 1990).
La dégradation des hydrocarbures est plus élevée dans des conditions légèrement basiques.
Quel qu’il soit, le pH des milieux marins n’atteint jamais des valeurs suffisamment extrêmes
pour inhiber la biodégradation (LEAHY et COLWELL, 1990).
III.5.3 Effet de la salinité
La salinité est un paramètre qui affecte la biodégradation, alors que la forte salinité diminue
le nombre de micro-organismes dans le milieu qui est ralenti les processus de l’humification
et de la minéralisation des matières organiques. En effet, de tous les processus biologiques,
la nitrification est la plus touchée, ainsi que le dégagement de CO2. Les fortes salinités
constituent donc une barrière naturelle pour la biodégradation (MALLOUHI, 1989 ;
BERTRAND et al, 1993).
La salinité exerce un effet osmotique sur les micro-organismes, qui ont aussi des besoins en
sels comme NaCI, KCI et MgCI2. Les fortes concentrations ont tendance à dénaturer les
protéines, c’est-à-dire à casser la structure tertiaire des protéines qui est essentielle à
l’activité enzymatique (ATLAS et BARTHA, 1993).
Figure III.9: Histogramme représente les résultats de test des différentes salinités obtenues
après l’observation et la mesure de la densité optique.
0
0,2
0,4
0,6
0,8
1
1,2
1,4
1,6
14 17 89 5 4 90 91 85 93 42 35 54 84 92 60 64 34 57 87 86 88
DO
à
600
nm
Num de bactérie
0%
2,20%
5%
10%
20%
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peuvent avoir des valeurs de pH très variables, allant de 2,5 à 11. Des valeurs extrêmes de
pH, ce qui est le cas pour quelques types de sols, pourrait avoir une influence négative sur
la capacité des microorganismes à dégrader les hydrocarbures. La croissance des bactéries
hétérotrophes et des champignons étant favorisée par un pH proche de la neutralité (LEAHY
et COLWELL, 1990).
La dégradation des hydrocarbures est plus élevée dans des conditions légèrement basiques.
Quel qu’il soit, le pH des milieux marins n’atteint jamais des valeurs suffisamment extrêmes
pour inhiber la biodégradation (LEAHY et COLWELL, 1990).
III.5.3 Effet de la salinité
La salinité est un paramètre qui affecte la biodégradation, alors que la forte salinité diminue
le nombre de micro-organismes dans le milieu qui est ralenti les processus de l’humification
et de la minéralisation des matières organiques. En effet, de tous les processus biologiques,
la nitrification est la plus touchée, ainsi que le dégagement de CO2. Les fortes salinités
constituent donc une barrière naturelle pour la biodégradation (MALLOUHI, 1989 ;
BERTRAND et al, 1993).
La salinité exerce un effet osmotique sur les micro-organismes, qui ont aussi des besoins en
sels comme NaCI, KCI et MgCI2. Les fortes concentrations ont tendance à dénaturer les
protéines, c’est-à-dire à casser la structure tertiaire des protéines qui est essentielle à
l’activité enzymatique (ATLAS et BARTHA, 1993).
Figure III.9: Histogramme représente les résultats de test des différentes salinités obtenues
après l’observation et la mesure de la densité optique.
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Num de bactérie
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