Chapitre I : Généralités.
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qui s’appliquent préférentiellement hors site, dans des installations spécialisées recevant des
terres de plusieurs origines suivant les techniques de biodépollution des sols in situ puis la
biodégradation des polluants des terres mises en andain sur le site. Ces techniques se basent
sur le fait que les micro-organismes qui se développent dans un sol pollué y trouvent des
conditions favorables et se nourrissent notamment du polluant présent qui est alors dégradé.
En modulant des paramètres comme l’oxygène, l’humidité, la température et les éléments
nutritifs, la croissance des microorganismes dépollueurs peut être optimisée. (DAVID .C
,2005).
I.2.2. Bioremédiation
La bioremédiation est définie par l’utilisation d’organismes vivants pour détruire les
polluants environnementaux. La bioremédiation est une technique de traitement biologique
des sols pollués qui emploie des microorganismes en tant qu’agents de dégradation de la
pollution. La bioremédiation est définie par l’utilisation d’organismes vivants pour détruire
les polluants environnementaux. Elle a été appliquée au traitement de contaminations
inhabituelles (PERRY, 2001) par l’activité des bactéries l’action de leur condition de
prolifération (KOLLER, 2004).
I.2.3. Microorganismes qui dégradent les hydrocarbures
Les microorganismes jouent un rôle important dans la biodégradation des polluants
organiques dans les écosystèmes. Cette dégradation résulte de voies métaboliques qui
mettent en jeu des populations microbiennes spécifiques ou des capacités métaboliques
combinées concernant différentes communautés microbiennes (TRZESICKA-MLYNARZ
et WARD, 1995).
I.2.4. Définition des bactéries hydrocarbonoclastes
Les bactéries hydrocarbonoclastes utilisent les hydrocarbures pétroliers comme seule source
de carbone. Elles sont ubiquistes et présentes en faible quantité dans les environnements
dépourvus de contamination. Naturellement, leurs effectifs sont accrus dans les zones
chroniquement polluées par les hydrocarbures et augmentent après un apport de pétrole.
(SAURET, 2011).
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qui s’appliquent préférentiellement hors site, dans des installations spécialisées recevant des
terres de plusieurs origines suivant les techniques de biodépollution des sols in situ puis la
biodégradation des polluants des terres mises en andain sur le site. Ces techniques se basent
sur le fait que les micro-organismes qui se développent dans un sol pollué y trouvent des
conditions favorables et se nourrissent notamment du polluant présent qui est alors dégradé.
En modulant des paramètres comme l’oxygène, l’humidité, la température et les éléments
nutritifs, la croissance des microorganismes dépollueurs peut être optimisée. (DAVID .C
,2005).
I.2.2. Bioremédiation
La bioremédiation est définie par l’utilisation d’organismes vivants pour détruire les
polluants environnementaux. La bioremédiation est une technique de traitement biologique
des sols pollués qui emploie des microorganismes en tant qu’agents de dégradation de la
pollution. La bioremédiation est définie par l’utilisation d’organismes vivants pour détruire
les polluants environnementaux. Elle a été appliquée au traitement de contaminations
inhabituelles (PERRY, 2001) par l’activité des bactéries l’action de leur condition de
prolifération (KOLLER, 2004).
I.2.3. Microorganismes qui dégradent les hydrocarbures
Les microorganismes jouent un rôle important dans la biodégradation des polluants
organiques dans les écosystèmes. Cette dégradation résulte de voies métaboliques qui
mettent en jeu des populations microbiennes spécifiques ou des capacités métaboliques
combinées concernant différentes communautés microbiennes (TRZESICKA-MLYNARZ
et WARD, 1995).
I.2.4. Définition des bactéries hydrocarbonoclastes
Les bactéries hydrocarbonoclastes utilisent les hydrocarbures pétroliers comme seule source
de carbone. Elles sont ubiquistes et présentes en faible quantité dans les environnements
dépourvus de contamination. Naturellement, leurs effectifs sont accrus dans les zones
chroniquement polluées par les hydrocarbures et augmentent après un apport de pétrole.
(SAURET, 2011).
