Chapitre II
Faisabilité géomorphologique et classification des plages de la zone d’étude
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Figure35: Proposition des légendes pour le trait de côte représenté à plusieurs dates
2.3.6 Présentation des résultats
Les calculs des variations de la ligne du rivage sont effectués le long des 1645 transects
espacés de 10 m, répartis sur 26 plages de la baie d’El Djamila et de la partie orientale de la
baie de Bouismail à l’exception des plages de la résidence d’état de la commune de Staouali
(Figure. A.36). Les plages sont délimitées par des transects numérotés de l’extrémité de
l’embouchure oued Mazafran à la limite de la commune de Zeralda (plage Khaloufi 1) vers
le Cap Acrata à l’extrémité Est de la baie d’El Djamila (plage artificielle d’El Djamila)
(Figure. B.36)
Variation mi- séculaire de la ligne du rivage entre 1959 et 2017
Pour cause de présence de chantiers de travaux maritimes dans quelques secteurs nous avons
opté, pour combler ces discontinuités par des levés de 2015 pour la plage thalassothérapie et
de 2014 pour les plages El Sheraton, Club des pins, Les Dunes et la plage Jeunesse.
Afin de choisir les dates des levés qui représentent les meilleures corrélations entre les taux
d’évolution du trait de côte mesurés (EPR) et calculés par le modèle (LRR et WLR), plusieurs
tests de calculs sont effectués.
La Figure 37 montre que les périodes 1959 – 1980, 1980 – 1999 et 1999 – 2017 présentent les
meilleures corrélations entre l’EPR et LRR avec un R² = 0.97, EPR et le WLR avec un
R² = 0.94. Le variogramme de la Figure 38 confirme aussi cette forte relation entre les trois
paramètres, graphiquement parlant, elles sont bien superposées le long des transects
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Etude de faisabilité de rechargement artificiel des plages de la côte Ouest-Algéroise - 60/123

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