Chapitre Deuxième : Répartitions et communautés
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longirostris et Phycis blennoides, semble se détacher du reste des espèces par rapport à leurs
grandes fréquences.
Le dernier groupe réunit les individus de faibles coordonnées sur les 03 axes (tableau 11, annexe II)
qui représentent les espèces les moins caractéristiques à ce peuplement.
Figure II-11. Projection des individus dans le plan I-II.III (Thalassa, région Ouest)
 Résultats de la CAH
La classification de la matrice euclidienne entre les espèces benthiques associées à T. marmorata,
par les 04 algorithmes d’agrégations (Ward, lien simple, lien moyen et lien complet), a permis la
construction des différents dendrogrammes illustrés dans la figure 1 (annexe II).
Ces différents dendrogrammes regroupent les différentes espèces de façon disjointe et difficile à
interpréter. Le meilleur dendrogramme est celui qui déforme le moins possible la matrice de
distances (D) (MERIGOT, 2008).
L’évaluation de la fidélité de chaque matrice ultramétrique à la matrice de distance initiale réside
dans le calcul du coefficient de corrélation de Spearman (C) ainsi que la norme 2 (Figure II-12 et II13).
Le coefficient de corrélation de Spearman montre que l’arbre obtenu à partir du lien moyen présente
la plus grande valeur (C= 0.94). D’après MERIGOT (2008), le coefficient de corrélation de
Spearman n’est pas la meilleure méthode pour la détermination du meilleur arbre. Une nouvelle
approche mise en œuvre qui est la norme 2, afin de confirmer ces résultats.
La figure II-13 montre que le lien moyen présente la plus faible valeur de la norme 2 (norme 2 =
44.54) cela confirme que la meilleure représentation de la distance entre les espèces de la région
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Comportement, Croissance et Exploitation de Torpedo marmorata Risso, 1810 (CHONDRICHTHYENS, TORPEDINIDAE) dans le bassin Algérien - 57/151

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