Présentation de la zone d’étude
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L’analyse de la richesse spécifique a révélé l’existence de 83 espèces de plantes vasculaires
inventoriées sur l’île d’El-Aouana.
3.2 La faune
L’évaluation de la diversité faunistique de l’île, a révélé la présence de plusieurs classes avec
des différentes dominances. (Tableau 9)
Tableau 9: Richesse faunistique au niveau de l’île d’El-Aouana. (BOUGAHAM &
MOULAI, 2013)
Classe
Dominance
Insectes
Reptiles
Mammifères
Oiseaux
92 espèces (70.77%)
5 espèces
Une seule espèce
Plus diversifié (15.38%) : Goélands
leucophées (nicheurs)
Dans leur ensemble ces îles ne sont pas habitées mais constituent des endroits favoris
convoités particulièrement par les pêcheurs et les touristes (BENHAMICHE-HANIFI &
MOULAI, 2012), où plusieurs activité se distinguent.
4. Activités liées aux milieux
A travers nos investigations sur sites et auprès des acteurs locaux, nous avons constatés que
les activités au sein de notre zone d’étude se distinguent principalement, par la pêche, le
transport maritime (vers l’île d’El-Aouana), le tourisme de proximité (baignade, randonnée,
camping, piquenique…), et celui de la conservation de la nature et la recherche scientifique,
ainsi que l’activité de la plongée autour de ces milieux.
4.1 La pêche
La pêche au niveau de notre zone est une activité très ancienne, qui a probablement toujours
existé, elle est progressivement entrée dans le champ des activités de loisirs, et aussi d’un
point de vue économique, elle joue un rôle très important, elle représente la source de vivre
de plusieurs familles, où elle génère plusieurs milliers d’emplois directs et indirects.
L’activité de la pêche dans le port de pêche de Ziama Mansouriah est sous l’autorité de la
direction de la pêche et de ressources halieutiques de Jijel, dans ce port la pêche sardinière est
une activité dominante, elle représente relativement 97% des captures. (KACHER, M. 2010)
Le développement de ce secteur est étroitement lié à la gestion durable des ressources
halieutiques
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L’analyse de la richesse spécifique a révélé l’existence de 83 espèces de plantes vasculaires
inventoriées sur l’île d’El-Aouana.
3.2 La faune
L’évaluation de la diversité faunistique de l’île, a révélé la présence de plusieurs classes avec
des différentes dominances. (Tableau 9)
Tableau 9: Richesse faunistique au niveau de l’île d’El-Aouana. (BOUGAHAM &
MOULAI, 2013)
Classe
Dominance
Insectes
Reptiles
Mammifères
Oiseaux
92 espèces (70.77%)
5 espèces
Une seule espèce
Plus diversifié (15.38%) : Goélands
leucophées (nicheurs)
Dans leur ensemble ces îles ne sont pas habitées mais constituent des endroits favoris
convoités particulièrement par les pêcheurs et les touristes (BENHAMICHE-HANIFI &
MOULAI, 2012), où plusieurs activité se distinguent.
4. Activités liées aux milieux
A travers nos investigations sur sites et auprès des acteurs locaux, nous avons constatés que
les activités au sein de notre zone d’étude se distinguent principalement, par la pêche, le
transport maritime (vers l’île d’El-Aouana), le tourisme de proximité (baignade, randonnée,
camping, piquenique…), et celui de la conservation de la nature et la recherche scientifique,
ainsi que l’activité de la plongée autour de ces milieux.
4.1 La pêche
La pêche au niveau de notre zone est une activité très ancienne, qui a probablement toujours
existé, elle est progressivement entrée dans le champ des activités de loisirs, et aussi d’un
point de vue économique, elle joue un rôle très important, elle représente la source de vivre
de plusieurs familles, où elle génère plusieurs milliers d’emplois directs et indirects.
L’activité de la pêche dans le port de pêche de Ziama Mansouriah est sous l’autorité de la
direction de la pêche et de ressources halieutiques de Jijel, dans ce port la pêche sardinière est
une activité dominante, elle représente relativement 97% des captures. (KACHER, M. 2010)
Le développement de ce secteur est étroitement lié à la gestion durable des ressources
halieutiques
