MECANISMES DE PROTECTION
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à cause de la faible pente côtière variant de 3 % à 9 %, pouvant induire une régression rapide
de cette bande côtière, ce qui pourrait expliquer l’érosion au pied du talus à l’Est de la plage.
 VI.1.2.2.3. Le taux de recul du trait de côte :
Pour cette variable, nous avons utilisé les résultats obtenus de l’étude d’évolution du trait de
côte effectuée dans le chapitre précèdent. Les résultats montrent un taux d’érosion/accrétion
de -0,93/+0,02, ce dernier est compris entre (-1,00 et +1,00). D’après la classification de
l’index côtier (voir le Tableau VI.1) ; notre zone d’étude est classée comme zone à risque
modéré avec un score quantifié par la valeur de 3. La cartographie du degré de risque de notre
site d’étude par rapport à la variable de recul du trait de côte est représentée sur la Figure
VI.6 :
Figure VI. 6: Distribution des facteurs de risque relatifs au recul du trait de côte.
Les facteurs de risque relatifs aux retraits notés, restent modérés, en raison de la faible
différence entre le bilan sédimentaire d’accrétion et d’érosion, estimée à 266 m² (voir la
Figure V.13). Ce qui peut supposer une stabilité modérée de la zone en termes d’apports et de
pertes, malgré l’érosion quasi généralisée le long de cette zone côtière. Aussi, le degré
modéré de risque pourrait avoir une variation spatiale en raison d’importants taux de recul à
l’Ouest et de faibles taux accrétion à l’Est (voir Figure V.12).
 VI.1.2.2.4. La vitesse de l’élévation relative du niveau de la mer :
Le processus de l’élévation du niveau de la mer provoque une augmentation des vagues qui
vont avoir tendance à déferler plus près de la ligne de rivage, libérant leurs énergies plus haut
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Contribution a la connaissance de la morphologie et de la dynamique sedimentaire de la côte Ouest d\'Algerie,plage d\'Ain Franine, Oran - 92/122

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