APPLICATION DES SIG AU SUIVI DE L’EVOLUTION DU TRAIT DE COTE
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On observe durant 2012-2013 une nette érosion du site d’étude, engendrant un recul visible
du trait de côte variant de -8,74 m/an à -17,52 m/an. Cette évolution est plutôt uniforme tout
au long de notre côte, à l’exception des quatre premiers transects à l’Ouest qui démontrent un
engraissement, engendrant une évolution de +7,25 m/an, et des transects 30 et 31 qui ont
enregistrés un engraissement très significatif à l’Est. On peut supposer que le recul a pu être
causé par une période de tempête sachant que les images satellitaires à partir desquelles nous
avons digitalisé nos traits de côte ont étaient prises en saison hivernale, durant laquelle la
nappe de retrait est assez importante.
 Période 2013-2014 :
Figure V. 7 : Carte d’évolution du trait de côte entre 2013-2014.
La période 2013-2014 fait apparaitre une tendance à l’accrétion successive et continue sur
l’ensemble des 37 transects, avec une moyenne de + 12,38 m/an. L’avancée maximale du
trait de côte est de +21,85 m/an au niveau du transect 2 et de 20 m/an pour le transect 17.
Pour la quasi-majorité des autres transects, elle varie de 4 m/an jusqu’à 14 m/an. Cet
engraissement peut avoir comme origine un climat de houle favorable à la dynamique de
régénération de la plage, minimisant les effets des courants de retour et d’arrachement.
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Contribution a la connaissance de la morphologie et de la dynamique sedimentaire de la côte Ouest d\'Algerie,plage d\'Ain Franine, Oran - 80/122

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