ETUDE BATHYMETRIQUE ET HYDROSEDIMENTAIRE
56
Concernant les champs de courants de retour au niveau du rivage Est ; ils sont faibles et
migrent avec des vitesses de 0,24 m/s. Il faut noter que la circulation de ces champs est
espacée, à cause de la dissipation observée dans l’étude de réfraction produite près de la côte
pour les mêmes paramètres (voir Figure IV.12).
Figure IV. 19 : Champs de courants (MWD=315°) pour T= 10 s et Hs = 4,53 m.
Pour les champs des courants de direction Nord-Ouest 315° pour T= 10s et Hs égal à 4,53 m ;
on constate au niveau de la plage une assez forte activité hydrodynamique avec un courant de
dérive littoral de direction Ouest-Est dominant avec des vitesses de 0,84 m/s à 0,36 m/s. Au
niveau de la côte la circulation tourbillonnaire parait intense avec de faibles vitesses variant
de 0,24 m/s à 0,06 m/s car la dissipation de l’énergie s’est faite au niveau de la zone de
shaoling et non à la côte (voir Figure IV.13). Le résultat est donc en accord avec la réfraction
de la houle de direction Nord-Ouest.
Les champs de courants résultants de la propagation des houles Nord-Ouest montrent un
courant de dérive littoral Ouest-Est pour les trois périodes, dont la vitesse est plus importante
pour la période de 10s. Ce courant longitudinal pourrait assurer un important transport de
volumes sédimentaires le long de la côte et à alimenter la barre sableuse détectée à l’Est de la
plage, à 170 m au large de la côte. Les courants tourbillonnaires et de retour présents au
niveau des petits fonds ont de faibles vitesses, pouvant ainsi assurer qu’un faible transport
vers le large.
Précédent

Contribution a la connaissance de la morphologie et de la dynamique sedimentaire de la côte Ouest d\'Algerie,plage d\'Ain Franine, Oran - 67/122

Suivant