Chapitre IV : RESULTATS ET DISCUSSION
68
présente un maximum de concentration en OD (extérieur du port d'El Djamila) avec 111,71%.
En effet, l'OD des eaux de surface est généralement légèrement saturé, voire même sursaturé
grâce à l'activité photosynthétique et aux échanges gazeux à l'interface air-mer (BOULAHDID,
1987 ; BARNABE et BARNABE-QUET, 1997). De ce fait, le problème de limitation
d'Oxygène dans cette couche est inexistant (BOUGHRIRA, 2012).
Figure IV.9 : Répartition spatiale de l'Oxygène dissous dans la zone d'étude
La distribution spatiale de ce paramètre (Figure IV.9) montre une certaine homogénéité sur
l'ensemble de la zone d'étude, à l'exception de la région reliant les deux baies, comprise entre
Ras-Acrata et cap Caxine où les teneurs en OD sont plus fortes par rapports aux deux baies. Ceci
revient (en plus de la photosynthèse connue sur toute la zone d'étude pendant cette période) au
fort hydrodynamisme connu dans cet endroit qui est moins abritée contre l'énergie des vagues et
des houles et ouvert sur le large ce qui confère une forte agitation des eaux et donc une
importante diffusion de l'oxygène moléculaire vers ces dernières.
On remarque aussi que les valeurs les moins élevées sont au niveau de la baie d’Alger et à
l’Ouest de la baie de Bou-Ismail à proximité de l'Oued Nador. Ces valeurs relativement faibles
apparaissent aussi dans la baie d’El Djamila juste en face de l’Oued Beni Messous. Ceci
s'explique encore une fois par l'apport des matières oxydables par ces oueds et aussi par la
pression anthropique exercée sur la baie d'Alger en comparaison avec la baie de Bou-Ismail.
2. Analyse Corrélative entre les Paramètres Physico-chimiques
2.1. Température - Salinité (T-S)
68
présente un maximum de concentration en OD (extérieur du port d'El Djamila) avec 111,71%.
En effet, l'OD des eaux de surface est généralement légèrement saturé, voire même sursaturé
grâce à l'activité photosynthétique et aux échanges gazeux à l'interface air-mer (BOULAHDID,
1987 ; BARNABE et BARNABE-QUET, 1997). De ce fait, le problème de limitation
d'Oxygène dans cette couche est inexistant (BOUGHRIRA, 2012).
Figure IV.9 : Répartition spatiale de l'Oxygène dissous dans la zone d'étude
La distribution spatiale de ce paramètre (Figure IV.9) montre une certaine homogénéité sur
l'ensemble de la zone d'étude, à l'exception de la région reliant les deux baies, comprise entre
Ras-Acrata et cap Caxine où les teneurs en OD sont plus fortes par rapports aux deux baies. Ceci
revient (en plus de la photosynthèse connue sur toute la zone d'étude pendant cette période) au
fort hydrodynamisme connu dans cet endroit qui est moins abritée contre l'énergie des vagues et
des houles et ouvert sur le large ce qui confère une forte agitation des eaux et donc une
importante diffusion de l'oxygène moléculaire vers ces dernières.
On remarque aussi que les valeurs les moins élevées sont au niveau de la baie d’Alger et à
l’Ouest de la baie de Bou-Ismail à proximité de l'Oued Nador. Ces valeurs relativement faibles
apparaissent aussi dans la baie d’El Djamila juste en face de l’Oued Beni Messous. Ceci
s'explique encore une fois par l'apport des matières oxydables par ces oueds et aussi par la
pression anthropique exercée sur la baie d'Alger en comparaison avec la baie de Bou-Ismail.
2. Analyse Corrélative entre les Paramètres Physico-chimiques
2.1. Température - Salinité (T-S)
