Chapitre IV : RESULTATS ET DISCUSSION
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du calcaire. Le pH des eaux de surface reste dans une étroite fourchette de l'ordre de 8,3 avec des
variations dépassant rarement 2 à 3 dixièmes d'unité de pH.
Ce paramètre dépend essentiellement de la teneur en CO 2 qui varie en fonction des processus
naturels d'origine biologique (tels que les poussées phytoplanctoniques consommatrice de CO 2 ,
la respiration des êtres vivants et la photosynthèse) et géochimiques (tels que les échanges airmer) entrainant ainsi le déplacement des équilibres du système carbonique. Des processus
anthropiques, tels que l'accumulation des matières organiques d'origine continentale ou la
contamination par des rejets urbains, contribuent également à la modification du pH naturel
(AMINOT et KEROUEL, 2004 ; RAMADE, 2000 in BACHARI-HOUMA, 2009 ;
BACHARI-HOUMA, 2009).
Le pH reflète donc, l'équilibre entre les espèces chimiques majeures du milieu, mais constitue
aussi un indicateur de certaines pollutions directes ou indirectes (AMINOT et KEROUEL,
2004).
Figure IV.5 : Profil des variations du pH dans les différents points de la zone d'étude
D'après la figure IV.5, le pH moyen au niveau de la zone d'étude est d'environ 8,2 reflétant ainsi
un pH légèrement basique caractéristique des eaux marines (RODIER et al., 2005), et indiquant
globalement un état normal des eaux de surface de cette zone. Ce paramètre varie très peu (écarttype = 0,05) entre un minimum de 8,12 localisé au niveau de la station Sablette (A4) et un
maximum de 8,3 à Bouharoun (station B7).
Selon SKIRROW (1965) et WETZEL (1983) ces valeurs sont habituellement mesurées dans
les eaux superficielles en raison du rayonnement solaire. Celui-ci a un effet double sur le pH : il
favorise la photosynthèse et accroît la température en surface, deux phénomènes qui réduisent la
quantité d’acide carbonique libre et font donc augmenter le pH (SKIRROW, 1965 et
WETZEL, 1983 in CCME, 1999a).
8
8,05
8,1
8,15
8,2
8,25
8,3
8,35
B1 B2 B3 B4 B5 B6 B10 B7 B8 B9 A1 A2 A3 A4 A5
pH
Stations
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du calcaire. Le pH des eaux de surface reste dans une étroite fourchette de l'ordre de 8,3 avec des
variations dépassant rarement 2 à 3 dixièmes d'unité de pH.
Ce paramètre dépend essentiellement de la teneur en CO 2 qui varie en fonction des processus
naturels d'origine biologique (tels que les poussées phytoplanctoniques consommatrice de CO 2 ,
la respiration des êtres vivants et la photosynthèse) et géochimiques (tels que les échanges airmer) entrainant ainsi le déplacement des équilibres du système carbonique. Des processus
anthropiques, tels que l'accumulation des matières organiques d'origine continentale ou la
contamination par des rejets urbains, contribuent également à la modification du pH naturel
(AMINOT et KEROUEL, 2004 ; RAMADE, 2000 in BACHARI-HOUMA, 2009 ;
BACHARI-HOUMA, 2009).
Le pH reflète donc, l'équilibre entre les espèces chimiques majeures du milieu, mais constitue
aussi un indicateur de certaines pollutions directes ou indirectes (AMINOT et KEROUEL,
2004).
Figure IV.5 : Profil des variations du pH dans les différents points de la zone d'étude
D'après la figure IV.5, le pH moyen au niveau de la zone d'étude est d'environ 8,2 reflétant ainsi
un pH légèrement basique caractéristique des eaux marines (RODIER et al., 2005), et indiquant
globalement un état normal des eaux de surface de cette zone. Ce paramètre varie très peu (écarttype = 0,05) entre un minimum de 8,12 localisé au niveau de la station Sablette (A4) et un
maximum de 8,3 à Bouharoun (station B7).
Selon SKIRROW (1965) et WETZEL (1983) ces valeurs sont habituellement mesurées dans
les eaux superficielles en raison du rayonnement solaire. Celui-ci a un effet double sur le pH : il
favorise la photosynthèse et accroît la température en surface, deux phénomènes qui réduisent la
quantité d’acide carbonique libre et font donc augmenter le pH (SKIRROW, 1965 et
WETZEL, 1983 in CCME, 1999a).
8
8,05
8,1
8,15
8,2
8,25
8,3
8,35
B1 B2 B3 B4 B5 B6 B10 B7 B8 B9 A1 A2 A3 A4 A5
pH
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