Chapitre I : GENERALITES
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Il peut également s’agir de l’introduction d’une espèce marine dans une zone où elle est
normalement absente et dans laquelle elle a un impact non négligeable (ex. : Caulerpataxifolia)
(LEDIREACH, 2013).
1.2.3. La pollution physique
On parle de ce type de pollution lorsque le milieu est modifié par rapport à sa structure physique
(température, salinité, pH, turbidité, … etc.). Cette pollution peut être causée par un rejet d’eau
douce qui fait diminuer la salinité, par rejet d’eau chauffée qui fait augmenter la température des
eaux ou par un rejet de substances modifiant la turbidité du milieu … etc. (LEDIREACH,
2013).
1.3. Sources de pollutions
Les pollutions accidentelles, telles que les marées noires, sont souvent les plus médiatisées, alors
qu’elles ne représentent que peu de choses, en termes d’impact, par rapport aux pollutions
chroniques qui sont d’origine terrestre.
En effet, d’après GOEURY (2014), 80 % de la pollution marine est d’origine terrestre : les
polluants sont transportés en mer par ruissellement des eaux suivants la dynamique des bassins
versants et par dépôt atmosphérique sur la surface marine par l’intermédiaire du régime des
vents.
Les principales sources de pollution d’origine terrestre sont les suivantes :
1.3.1. La pollution domestique
Elle constitue le principal émetteur de phosphore. C’est un mélange d’eaux de toilette et de
nettoyage des sols et des aliments et déjections humaines contenant : des graisses, des savons,
des détergents, des matières en suspension et des matières dissoutes organiques et/ou minérales
(ORE POITOU-CHARENTES, 2015).
1.3.2. La pollution agricole
C’est le principal émetteur d’azote et le second émetteur de phosphore. Cette pollution est due à
l’utilisation massive des engrais et des produits phytosanitaires et à l’épandage des effluents
d’élevage (ORE POITOU-CHARENTES, 2015).
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Il peut également s’agir de l’introduction d’une espèce marine dans une zone où elle est
normalement absente et dans laquelle elle a un impact non négligeable (ex. : Caulerpataxifolia)
(LEDIREACH, 2013).
1.2.3. La pollution physique
On parle de ce type de pollution lorsque le milieu est modifié par rapport à sa structure physique
(température, salinité, pH, turbidité, … etc.). Cette pollution peut être causée par un rejet d’eau
douce qui fait diminuer la salinité, par rejet d’eau chauffée qui fait augmenter la température des
eaux ou par un rejet de substances modifiant la turbidité du milieu … etc. (LEDIREACH,
2013).
1.3. Sources de pollutions
Les pollutions accidentelles, telles que les marées noires, sont souvent les plus médiatisées, alors
qu’elles ne représentent que peu de choses, en termes d’impact, par rapport aux pollutions
chroniques qui sont d’origine terrestre.
En effet, d’après GOEURY (2014), 80 % de la pollution marine est d’origine terrestre : les
polluants sont transportés en mer par ruissellement des eaux suivants la dynamique des bassins
versants et par dépôt atmosphérique sur la surface marine par l’intermédiaire du régime des
vents.
Les principales sources de pollution d’origine terrestre sont les suivantes :
1.3.1. La pollution domestique
Elle constitue le principal émetteur de phosphore. C’est un mélange d’eaux de toilette et de
nettoyage des sols et des aliments et déjections humaines contenant : des graisses, des savons,
des détergents, des matières en suspension et des matières dissoutes organiques et/ou minérales
(ORE POITOU-CHARENTES, 2015).
1.3.2. La pollution agricole
C’est le principal émetteur d’azote et le second émetteur de phosphore. Cette pollution est due à
l’utilisation massive des engrais et des produits phytosanitaires et à l’épandage des effluents
d’élevage (ORE POITOU-CHARENTES, 2015).
