CHAPITRE IV : RESULTATS ET DISCUSSIONS
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Elle s’accompagne d’une modification de la densité qui décroît lorsque la température croît,
d’une réduction de la viscosité, d’une augmentation de la tension de vapeur saturante à la
surface (l’évaporation) et d’une diminution de la solubilité des sels en particulier la concentration
de l’oxygène dissous. Certains de ces effets peuvent avoir une action bénéfique. C’est ainsi que
l’augmentation de la température favorise l’auto-épuration, accroît la vitesse de sédimentation.
Ce qui présente un intérêt dans les stations d’épuration. Par ailleurs, les réactions chimiques et
biochimiques s’accélèrent. L’effet catalytique des enzymes est en fonction de la température et
passe par un maximum situé entre 33°C et 35°C. Toutes ces réactions consomment de
l’oxygène. Si leur fréquence augmente la teneur en oxygène dissous diminue, il peut alors
apparaître de l’hydrogène sulfuré, du méthane des chaînes partiellement oxydées, avec comme
conséquence des odeurs désagréables ainsi que l’accroissement du développement des algues
(RODIER, 1996).
4.1.1.2 Le pH
Une eau usée urbaine possède un pouvoir tampon élevé. Les valeurs de pH des eaux usées avant
traitement sont comprises entre 7 et 8 avec une moyenne de 7,641, qui est une caractéristique des
eaux résiduaires, dont le pH est souvent de l’ordre de 7,54 à 8,06 le plus favorable à l’action
bactérienne, pour les processus d’épuration aérobie et anaérobie (Franck, 2002).
Figure IV.29 : Variation du pH en fonction du temps
En ce qui concerne les eaux épurées, le pH est toujours inférieur à celui enregistré à l’entrée, qui
varie entre 7,54 et 8,06 avec une moyenne de 7,873. Respectant la norme (2006) de rejet située
entre 6,5 et 8,5.
6,6
6,8
7
7,2
7,4
7,6
7,8
8
8,2
8,4
8,6
pH
date(J)
PH EB
PH EE
Norme
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