CHAPITRE 3 : RÉSULTATS ET DISCUSSION
47
3.1.6. Discussion
Il existe un réel problème d’identification au sein de la famille de Labridae spécialement de
l’espèce Symphodus roissali. La détermination des livrées peut être très difficile due aux
similitudes qui peuvent exister entre elles.
Le phénomène de dichromatisme est très répandu pour cette espèce.
Les résultats de l’étude méristique montre qu’il n’y a pas de différences de caractères entre les
livrées. Les résultats de la présente étude sont généralement proches de ceux signalés par la
littérature.
L’étude de quelques caractères morphologiques sur l’ensemble des individus de Symphodus
roissali montre qu’il existe huit livrées.
Les résultats obtenus par l’analyse morphométrique montrent que des différences biométriques au
sein de plusieurs individus de Symphodus roissali sont omniprésentes, ces différences sont dues
aux variables Lt, Lst, LD, LE, PCAN, E, Q, DIO, PCD, PCPV, Psto et DPO.
Cette différenciation nous a permet de distinguer quelque livrées surtout les représentants
standards : A, B, et D de plus nous signalons la distinction de l’individu G31 qui prend une position
singulière, dans les traitements morphologique et morphométrique.
Les résultats obtenus par l’examen comparatif des pièces osseuses montrent peu de différences de
point de vue intra-spécifique.
Les résultats de l’analyse morphométrique des 4 os choisis arbitrairement (opercule, articulaire,
l’urohyal et l’arcymale) confirment ceux de la systématique morphologique. A l’exception des
trois représentants standards A, B, et D respectivement livrées femelle, mâle et bisexué, les autres
individus se confondent entre eux.
Pour vérification, nous avons réalisé plusieurs essais d’analyses morphométriques par pièce
osseuse (séparément). La projection des individus étant anarchique et sans explication logique, il
est donc plus judicieux de s’en tenir à une analyse des os combinée.
Les approches morphométrique et ostéométrique montrent bien l’existence de quelques
différences entre les livrées de Symphodus roissali. Or, ces dernières sont tellement fine qu’il nous
a été difficile de les cerner pour du point de vue morphologique. Ceci peut expliquer la grande
variété des livrées mais ne fournit pas d’éléments tranchant quant aux caractères discriminants. Il
est donc primordial de vérifier ces observations sur de plus grands échantillon, pour éliminer l’effet
ponctuel et l’effet du milieu.
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3.1.6. Discussion
Il existe un réel problème d’identification au sein de la famille de Labridae spécialement de
l’espèce Symphodus roissali. La détermination des livrées peut être très difficile due aux
similitudes qui peuvent exister entre elles.
Le phénomène de dichromatisme est très répandu pour cette espèce.
Les résultats de l’étude méristique montre qu’il n’y a pas de différences de caractères entre les
livrées. Les résultats de la présente étude sont généralement proches de ceux signalés par la
littérature.
L’étude de quelques caractères morphologiques sur l’ensemble des individus de Symphodus
roissali montre qu’il existe huit livrées.
Les résultats obtenus par l’analyse morphométrique montrent que des différences biométriques au
sein de plusieurs individus de Symphodus roissali sont omniprésentes, ces différences sont dues
aux variables Lt, Lst, LD, LE, PCAN, E, Q, DIO, PCD, PCPV, Psto et DPO.
Cette différenciation nous a permet de distinguer quelque livrées surtout les représentants
standards : A, B, et D de plus nous signalons la distinction de l’individu G31 qui prend une position
singulière, dans les traitements morphologique et morphométrique.
Les résultats obtenus par l’examen comparatif des pièces osseuses montrent peu de différences de
point de vue intra-spécifique.
Les résultats de l’analyse morphométrique des 4 os choisis arbitrairement (opercule, articulaire,
l’urohyal et l’arcymale) confirment ceux de la systématique morphologique. A l’exception des
trois représentants standards A, B, et D respectivement livrées femelle, mâle et bisexué, les autres
individus se confondent entre eux.
Pour vérification, nous avons réalisé plusieurs essais d’analyses morphométriques par pièce
osseuse (séparément). La projection des individus étant anarchique et sans explication logique, il
est donc plus judicieux de s’en tenir à une analyse des os combinée.
Les approches morphométrique et ostéométrique montrent bien l’existence de quelques
différences entre les livrées de Symphodus roissali. Or, ces dernières sont tellement fine qu’il nous
a été difficile de les cerner pour du point de vue morphologique. Ceci peut expliquer la grande
variété des livrées mais ne fournit pas d’éléments tranchant quant aux caractères discriminants. Il
est donc primordial de vérifier ces observations sur de plus grands échantillon, pour éliminer l’effet
ponctuel et l’effet du milieu.
