CHAPITRE 2 : MÉTHODES D’ÉTUDE
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2.2.4. Etude ostéologiques
2.2.4.1. Quelques notions d’ostéologie
L’ostéologie est une science axant sur une partie de l’anatomie humaine et animale en traitant les
pièces osseuses. Chaque pièce pourra en général, être définie par sa forme ou par ses fonctions, et
recevoir des noms appropriés aux caractères tirés (GRASSEP, 1958).
Notre but est d’apporter des réponses à la problématique posée par l’identification encore
incertaine résultant de l’analyse morphologique des livrées de Symphodus roissali.
Le squelette des Ostéichtyens est généralement subdivisé en trois parties :
- le squelette axial qui est représenté par la colonne vertébrale et comporte les vertèbres du tronc
et les vertèbres caudales situées en arrière de l’abdomen et dans la queue ;
- le squelette zonal qui est constitué par la ceinture pectorale et la ceinture pelvienne. Chez les
poissons il s’agit des pièces qui soutiennent les nageoires ;
- le squelette céphalique (crânien) est subdivisé en deux différentes parties : le neurocrâne ou
squelette neurale et le splanchnocrâne ou squelette viscérale (GRASSEP, 1958).
Dans la présente étude, les os céphaliques ont fait l’objet d’une description détaillée. Dont une
partie constitué le neurocrâne qui protège le cerveau et la cavité des sens et l’autre partie constitue
le splanchnocrâne qui soutient et protège la cavité buco-pharyngienne.
2.2.4.2. Prélèvement et traitements des pièces crâniennes
Les poissons sont mis à cuire dans un couscoussier pendant quelques minutes, une fois tiédis, on
dégage la chair des pièces osseuses délicatement et méthodiquement. Il est préférable de procéder
côté par côté et respectivement, en commençant par le splanchnocrâne, allant de l’opercule vers le
prémaxillaire. Ainsi le neurocrâne sera récupéré entier. Il faut nettoyer les pièces à l’eau
savonneuse (une petite quantité de détergent) au fur et à mesure qu’elles sont prélevées, leur
localisation est notée. Chaque pièce prélevée, nettoyée et bien séchée, elle est identifiée et est
classée dans des planches étiquetées.
L’examen des pièces est réalisé grâce à une loupe binoculaire à fond noir et en lumière réfléchie.
Le choix du grossissent dépend de la taille de la pièce. Le réglage de l’intensité de la lumière peut
aussi jouer un rôle pour l’obtention d’une meilleure capture photographique.
Le crâne des poissons est généralement plus distinct et présente le maximum de complexité
(BOUE et al. 1974 ; BEAUMONT et al. 1976).
2.2.4.2.1. Le splanchnocrâne
Le splanchnocrâne regroupe les pièces osseuses entourant la partie antérieure du tube digestif et il
est rattaché au neurocrâne par le biais de ligaments. Il est constitué de l’arc mandibulaire, l’arc
operculaire, l’arc hyoïdien, l’arc branchial et les ceintures (figure 2.2).
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2.2.4. Etude ostéologiques
2.2.4.1. Quelques notions d’ostéologie
L’ostéologie est une science axant sur une partie de l’anatomie humaine et animale en traitant les
pièces osseuses. Chaque pièce pourra en général, être définie par sa forme ou par ses fonctions, et
recevoir des noms appropriés aux caractères tirés (GRASSEP, 1958).
Notre but est d’apporter des réponses à la problématique posée par l’identification encore
incertaine résultant de l’analyse morphologique des livrées de Symphodus roissali.
Le squelette des Ostéichtyens est généralement subdivisé en trois parties :
- le squelette axial qui est représenté par la colonne vertébrale et comporte les vertèbres du tronc
et les vertèbres caudales situées en arrière de l’abdomen et dans la queue ;
- le squelette zonal qui est constitué par la ceinture pectorale et la ceinture pelvienne. Chez les
poissons il s’agit des pièces qui soutiennent les nageoires ;
- le squelette céphalique (crânien) est subdivisé en deux différentes parties : le neurocrâne ou
squelette neurale et le splanchnocrâne ou squelette viscérale (GRASSEP, 1958).
Dans la présente étude, les os céphaliques ont fait l’objet d’une description détaillée. Dont une
partie constitué le neurocrâne qui protège le cerveau et la cavité des sens et l’autre partie constitue
le splanchnocrâne qui soutient et protège la cavité buco-pharyngienne.
2.2.4.2. Prélèvement et traitements des pièces crâniennes
Les poissons sont mis à cuire dans un couscoussier pendant quelques minutes, une fois tiédis, on
dégage la chair des pièces osseuses délicatement et méthodiquement. Il est préférable de procéder
côté par côté et respectivement, en commençant par le splanchnocrâne, allant de l’opercule vers le
prémaxillaire. Ainsi le neurocrâne sera récupéré entier. Il faut nettoyer les pièces à l’eau
savonneuse (une petite quantité de détergent) au fur et à mesure qu’elles sont prélevées, leur
localisation est notée. Chaque pièce prélevée, nettoyée et bien séchée, elle est identifiée et est
classée dans des planches étiquetées.
L’examen des pièces est réalisé grâce à une loupe binoculaire à fond noir et en lumière réfléchie.
Le choix du grossissent dépend de la taille de la pièce. Le réglage de l’intensité de la lumière peut
aussi jouer un rôle pour l’obtention d’une meilleure capture photographique.
Le crâne des poissons est généralement plus distinct et présente le maximum de complexité
(BOUE et al. 1974 ; BEAUMONT et al. 1976).
2.2.4.2.1. Le splanchnocrâne
Le splanchnocrâne regroupe les pièces osseuses entourant la partie antérieure du tube digestif et il
est rattaché au neurocrâne par le biais de ligaments. Il est constitué de l’arc mandibulaire, l’arc
operculaire, l’arc hyoïdien, l’arc branchial et les ceintures (figure 2.2).
