| Généralités
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- La réflexion est dite diffuse lorsque les surfaces présentent des rugosités qui peuvent
atteindre la longueur d’onde incidente. C’est lorsque la surface de l’océan n’est pas
parfaitement plate (ce qui est d’autant plus vrai que le vent est fort), la réflexion se fait donc
dans plusieurs directions (Antoine, 2000).
La transmission : c’est lorsque la cible est traversée par l’énergie du rayonnement
électromagnétique en provoquant ce qu’on appelle une transmission ou une réfraction due au
changement de milieu (Centre Canadien de télédétection).
L’absorption : une cible peut absorber une partie du rayonnement incident, ce qui entraine
son échauffement (Centre Canadien de télédétection).
1.2.4 Profondeur optique
Dans la partie visible du spectre, l’épaisseur optique Eo peut être formulée comme suit :
í µí±¬ í µí¿ = í µí±¹ + í µí±´ + í µí±¨
(1)
R : diffusion de Rayleigh, M : diffusion de Mie et A : absorption par les molécules de gaz.
1.3 Télédétection de la couleur de l’océan
La terminologie de télédétection ≪ couleur de l’océan ≫ est fréquemment utilisée pour
les études portant sur des capteurs spatiaux ou aéroportés dédiés à la mesure du rayonnement
solaire rétrodiffusé par les surfaces océaniques dans le domaine visible et proche infrarouge.
Ces capteurs sont passifs car ils n’émettent pas de signal. Les bandes spectrales de ces
capteurs sont définies en fonction des propriétés optiques de l’atmosphère et des constituants
marins à détecter (phytoplancton, particules inorganiques, substances dissoutes). Le signal
mesuré peut provenir de photons ayant subi plusieurs processus (Lorthiois, 2012) :
- Diffusion dans l’atmosphère.
- Réflexion par la surface de l’océan vers le capteur dans l’atmosphère.
- Pénétration dans l’océan puis rétrodiffusion vers l’espace.
L’intensité du signal émis par la surface des océans résultant de ces différentes interactions est
mesurée dans certaines longueurs d’onde données à l’aide d’un instrument optique monté sur
un satellite : le radiomètre. Cette technique est appelée radiométrie de la couleur de l’océan.
Les mesures enregistrées peuvent ensuite être mises en relation avec les divers constituants de
la colonne d’eau interférant avec la lumière visible, tels que la chlorophylle (Weber, 2002).
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- La réflexion est dite diffuse lorsque les surfaces présentent des rugosités qui peuvent
atteindre la longueur d’onde incidente. C’est lorsque la surface de l’océan n’est pas
parfaitement plate (ce qui est d’autant plus vrai que le vent est fort), la réflexion se fait donc
dans plusieurs directions (Antoine, 2000).
La transmission : c’est lorsque la cible est traversée par l’énergie du rayonnement
électromagnétique en provoquant ce qu’on appelle une transmission ou une réfraction due au
changement de milieu (Centre Canadien de télédétection).
L’absorption : une cible peut absorber une partie du rayonnement incident, ce qui entraine
son échauffement (Centre Canadien de télédétection).
1.2.4 Profondeur optique
Dans la partie visible du spectre, l’épaisseur optique Eo peut être formulée comme suit :
í µí±¬ í µí¿ = í µí±¹ + í µí±´ + í µí±¨
(1)
R : diffusion de Rayleigh, M : diffusion de Mie et A : absorption par les molécules de gaz.
1.3 Télédétection de la couleur de l’océan
La terminologie de télédétection ≪ couleur de l’océan ≫ est fréquemment utilisée pour
les études portant sur des capteurs spatiaux ou aéroportés dédiés à la mesure du rayonnement
solaire rétrodiffusé par les surfaces océaniques dans le domaine visible et proche infrarouge.
Ces capteurs sont passifs car ils n’émettent pas de signal. Les bandes spectrales de ces
capteurs sont définies en fonction des propriétés optiques de l’atmosphère et des constituants
marins à détecter (phytoplancton, particules inorganiques, substances dissoutes). Le signal
mesuré peut provenir de photons ayant subi plusieurs processus (Lorthiois, 2012) :
- Diffusion dans l’atmosphère.
- Réflexion par la surface de l’océan vers le capteur dans l’atmosphère.
- Pénétration dans l’océan puis rétrodiffusion vers l’espace.
L’intensité du signal émis par la surface des océans résultant de ces différentes interactions est
mesurée dans certaines longueurs d’onde données à l’aide d’un instrument optique monté sur
un satellite : le radiomètre. Cette technique est appelée radiométrie de la couleur de l’océan.
Les mesures enregistrées peuvent ensuite être mises en relation avec les divers constituants de
la colonne d’eau interférant avec la lumière visible, tels que la chlorophylle (Weber, 2002).
