Chapitre IV : Résultats et Discussions
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IV.1.3. La pente côtière :
Le littoral de la baie d’El Djamila d’après la carte de vulnérabilité selon la pente côtière (Fig.IV.3)
montre des valeurs faibles de la pente entre [6-3] % (au niveau des caps) et inférieur à 3 % (au
niveau de plage est de sidi Fredj, Morreti et club des pins).
Les valeurs faibles de pentes, liée probablement à la géomorphologie de la côte, qui est marquée par
les petites falaises et les plages.
Figure IV.3: Vulnérabilité côtière selon la pente côtière de la baie d’El Djamila.
Nous pouvons conclure que notre zone d’étude à une vulnérabilité très élevée car elle est constitué
principalement de plages où on note une dominance des pentes très faibles (< 3%) ,sauf au niveau
des caps et quelques points sur la baie où on trouve une faible vulnérabilité car les pentes ont des
valeurs un peu supérieures à celles qui sont au niveau des plages ( entre [6-3] %).
IV.1.4. L’élévation du niveau de la mer :
Comme le littoral algérien y compris celui de la baie d’El Djamila est soumis à la même vitesse
d’élévation du niveau du bassin occidental de la méditerranée qui est de l’ordre de 1,6 mm/an, la
vulnérabilité par rapport à cette variable est très faible (Fig.IV.4).
m
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IV.1.3. La pente côtière :
Le littoral de la baie d’El Djamila d’après la carte de vulnérabilité selon la pente côtière (Fig.IV.3)
montre des valeurs faibles de la pente entre [6-3] % (au niveau des caps) et inférieur à 3 % (au
niveau de plage est de sidi Fredj, Morreti et club des pins).
Les valeurs faibles de pentes, liée probablement à la géomorphologie de la côte, qui est marquée par
les petites falaises et les plages.
Figure IV.3: Vulnérabilité côtière selon la pente côtière de la baie d’El Djamila.
Nous pouvons conclure que notre zone d’étude à une vulnérabilité très élevée car elle est constitué
principalement de plages où on note une dominance des pentes très faibles (< 3%) ,sauf au niveau
des caps et quelques points sur la baie où on trouve une faible vulnérabilité car les pentes ont des
valeurs un peu supérieures à celles qui sont au niveau des plages ( entre [6-3] %).
IV.1.4. L’élévation du niveau de la mer :
Comme le littoral algérien y compris celui de la baie d’El Djamila est soumis à la même vitesse
d’élévation du niveau du bassin occidental de la méditerranée qui est de l’ordre de 1,6 mm/an, la
vulnérabilité par rapport à cette variable est très faible (Fig.IV.4).
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