Chapitre III : Matériels et Méthodes
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Introduction :
Afin d’évaluer la vulnérabilité côtière de la baie d’El Djamila nous avons opté pour une méthode
basée sur les indices de vulnérabilité, notamment :
L’indice de vulnérabilité côtière physique (CVI physique)
L’indice de vulnérabilité côtière socio-économique (CVI socio-économique)
Pour l’implémentation de ces indices, nous avons utilisé différents logiciels de SIG, de
modélisation, d’exploration d’images satellitaires, etc.
III.1. L’indice de vulnérabilité côtière physique (CVI physique) :
Dans ce contexte, la vulnérabilité signifie la susceptibilité d’une zone côtière à subir des
perturbations d'ordre physique telles que l’inondation, l’érosion, la migration des plages et la
déstabilisation des dunes littorales suite à une éventuelle élévation du niveau de la mer. (NIAZI,
2007).
Le long de la baie d’El Djamila, chaque segment côtier aura une responsabilité à répondre
défavorablement à un risque, c’est le degré de vulnérabilité à une éventuelle remontée du niveau
marin. Il est défini par l’indice de vulnérabilité côtière -CVI- (GORNITZ et al., 1994). Sept
variables peuvent être employées pour formuler cet indice qui est détaillée dans le tableau 05.
Les scores de l’indice de vulnérabilité côtière sont au nombre de cinq (très faible, faible, modéré,
élevé et très élevé). La représentation de ces scores sur les cartes de vulnérabilité concerne
seulement les scores qui sont présent dans le contenu de la carte.
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Introduction :
Afin d’évaluer la vulnérabilité côtière de la baie d’El Djamila nous avons opté pour une méthode
basée sur les indices de vulnérabilité, notamment :
L’indice de vulnérabilité côtière physique (CVI physique)
L’indice de vulnérabilité côtière socio-économique (CVI socio-économique)
Pour l’implémentation de ces indices, nous avons utilisé différents logiciels de SIG, de
modélisation, d’exploration d’images satellitaires, etc.
III.1. L’indice de vulnérabilité côtière physique (CVI physique) :
Dans ce contexte, la vulnérabilité signifie la susceptibilité d’une zone côtière à subir des
perturbations d'ordre physique telles que l’inondation, l’érosion, la migration des plages et la
déstabilisation des dunes littorales suite à une éventuelle élévation du niveau de la mer. (NIAZI,
2007).
Le long de la baie d’El Djamila, chaque segment côtier aura une responsabilité à répondre
défavorablement à un risque, c’est le degré de vulnérabilité à une éventuelle remontée du niveau
marin. Il est défini par l’indice de vulnérabilité côtière -CVI- (GORNITZ et al., 1994). Sept
variables peuvent être employées pour formuler cet indice qui est détaillée dans le tableau 05.
Les scores de l’indice de vulnérabilité côtière sont au nombre de cinq (très faible, faible, modéré,
élevé et très élevé). La représentation de ces scores sur les cartes de vulnérabilité concerne
seulement les scores qui sont présent dans le contenu de la carte.
