Deuxième chapitre : Méthodes d’étude
14
• L’indice de fréquence d’une proie (F) : rapport entre le nombre des estomacs
contenants cette proie noté n, et le nombre total des estomacs examinés.
F =
n
nombre d ᇱ estomac examinés
∗ 100
La classification adoptée par BOUAZIZ (1992), classe les différents groupes de proies composant
la nourriture du poisson en trois catégories d’après leur fréquence F :
- F < 10 % : proies accidentelles, elles n’ont aucune signification particulière dans le régime
alimentaire.
- 10 % < F < 50 % : proies secondaires, elles représentent une nourriture d’appoint ou de
remplacement lorsque la nourriture principale fait défaut.
- F > 50 % : proies préférentielles, elles peuvent satisfaire seules les besoins énergétiques de leurs
prédateurs.
• Le pourcentage en nombre (Cn) : rapport entre le nombre d’individu d’une proie
déterminée, n, et le nombre des estomacs examinés.
• Le nombre moyen de proies par estomac (Nm) : rapport du nombre total des diverses
proies par le nombre des estomacs examinés.
• Le nombre moyen d’individus par estomac pour la proie i (Nim) : rapport du nombre
total des individus de la proie i par le nombre des estomacs examinés.
3. Croissance
La connaissance de la croissance moyenne individuelle des espèces est une étape primordiale pour
l’étude de la dynamique de ces populations et permet une meilleure compréhension de l'évolution
des stocks en fonction des modifications apportées dans leur exploitation.
Pour l’étude de la croissance, 2 méthodes sont possibles ; la méthode directe et la méthode
indirecte. La méthode directe (la sclérochronologie) se base sur l’étude des pièces osseuses : la
lecture des otolites (l’otolitométrie), l’étude des os (squeletochronologie), l’étude de scalim
(Illicium du Baudroie). Quant à la méthode indirecte, les paramètres de croissance peuvent être
estimés par analyse des structures de taille et d’âge. Cette dernière permet la détermination de la
clé âge-longueur qui peut être obtenue par plusieurs méthodes dont la méthode de PETERSEN
(1891, in SPARRE et VENEMA, 1996), BHATTACHARYA (1967, in KORICHI, 1988) et
HASSELBLAD (1966, in GAYANILO et al., 2005) informatisée (NORMSEP), ou directement
par analyse des structures de taille en utilisant plusieurs méthodes : Celle de POWELL et
WETHRALL (1986) et le programme informatique ELEFAN I (PAULY, 1997).
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• L’indice de fréquence d’une proie (F) : rapport entre le nombre des estomacs
contenants cette proie noté n, et le nombre total des estomacs examinés.
F =
n
nombre d ᇱ estomac examinés
∗ 100
La classification adoptée par BOUAZIZ (1992), classe les différents groupes de proies composant
la nourriture du poisson en trois catégories d’après leur fréquence F :
- F < 10 % : proies accidentelles, elles n’ont aucune signification particulière dans le régime
alimentaire.
- 10 % < F < 50 % : proies secondaires, elles représentent une nourriture d’appoint ou de
remplacement lorsque la nourriture principale fait défaut.
- F > 50 % : proies préférentielles, elles peuvent satisfaire seules les besoins énergétiques de leurs
prédateurs.
• Le pourcentage en nombre (Cn) : rapport entre le nombre d’individu d’une proie
déterminée, n, et le nombre des estomacs examinés.
• Le nombre moyen de proies par estomac (Nm) : rapport du nombre total des diverses
proies par le nombre des estomacs examinés.
• Le nombre moyen d’individus par estomac pour la proie i (Nim) : rapport du nombre
total des individus de la proie i par le nombre des estomacs examinés.
3. Croissance
La connaissance de la croissance moyenne individuelle des espèces est une étape primordiale pour
l’étude de la dynamique de ces populations et permet une meilleure compréhension de l'évolution
des stocks en fonction des modifications apportées dans leur exploitation.
Pour l’étude de la croissance, 2 méthodes sont possibles ; la méthode directe et la méthode
indirecte. La méthode directe (la sclérochronologie) se base sur l’étude des pièces osseuses : la
lecture des otolites (l’otolitométrie), l’étude des os (squeletochronologie), l’étude de scalim
(Illicium du Baudroie). Quant à la méthode indirecte, les paramètres de croissance peuvent être
estimés par analyse des structures de taille et d’âge. Cette dernière permet la détermination de la
clé âge-longueur qui peut être obtenue par plusieurs méthodes dont la méthode de PETERSEN
(1891, in SPARRE et VENEMA, 1996), BHATTACHARYA (1967, in KORICHI, 1988) et
HASSELBLAD (1966, in GAYANILO et al., 2005) informatisée (NORMSEP), ou directement
par analyse des structures de taille en utilisant plusieurs méthodes : Celle de POWELL et
WETHRALL (1986) et le programme informatique ELEFAN I (PAULY, 1997).
