Chapitre I : Synthèse Bibliographique
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Dans le sédiment, il est possible de trouver tous les composés organiques naturels issus des
végétaux, des algues et des animaux. Leur décomposition est très lente (plusieurs centaines
d’années) (ROUIDI, 2014).
L’abondance et la nature de la matière organique varient suivant les milieux et les aires de
dépôts.
Sa dégradation bactérienne conduit à la minéralisation partielle et la production de divers
composés comme les acides humiques…etc. (ROUIDI, 2014).
Mobilité et disponibilité des HAP
Les argiles granulométriques et la matière organique sont les principaux lieux d’accumulation
des polluants. Ce phénomène est appelé « Effet Granulométrique ». La concentration des
polluants dans les sédiments augmente généralement avec la croissance de la part de grains
fins (ROUIDI, 2014)
Les HAP présentent une persistance considérable dans les sédiments marins (demeurent
pendant une certaine durée sans être dégrader) (BLUMER, et al., 1972) avec une dégradation
faible sous la surface du sédiment, qui devient un réservoir d’accumulation (AROUYA,
2011). Ils possèdent aussi une mobilité non négligeable (c'est à dire la capacité à être
dispersés).
Puisqu’ils sont toxiques, persistants, peuvent être bio-accumuler, hydrophobes, liposolubles et
mobiles, donc ils font partie du groupe des Polluants Organiques Persistants (POP)
(VIGNET, 2014).
Les HAP dans les sédiments marins ont tendance à s'accumuler à de fortes concentrations.
Leur concentration dans le sédiment peut fluctuer en raison de la dégradation biotique du site,
soit de façon aérobie ou anaérobie à l’intérieur du sédiment par les nitrates et/ou réduction des
sulfates (ALEBIC-JURETIC, 2011).
La recherche des hydrocarbures dans le sédiment peut fournir des informations sur les
retombées atmosphériques au cours du temps, les niveaux de base avant l’entreprise
d’activités entrainant le déversement de polluants, les effets d’un rejet d’hydrocarbure, une
pollution permanente due à une raffinerie et le résultat de l’association d’hydrocarbures avec
les particules en chute vers le fond (AMAROUCHE, et al., 1991).
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Dans le sédiment, il est possible de trouver tous les composés organiques naturels issus des
végétaux, des algues et des animaux. Leur décomposition est très lente (plusieurs centaines
d’années) (ROUIDI, 2014).
L’abondance et la nature de la matière organique varient suivant les milieux et les aires de
dépôts.
Sa dégradation bactérienne conduit à la minéralisation partielle et la production de divers
composés comme les acides humiques…etc. (ROUIDI, 2014).
Mobilité et disponibilité des HAP
Les argiles granulométriques et la matière organique sont les principaux lieux d’accumulation
des polluants. Ce phénomène est appelé « Effet Granulométrique ». La concentration des
polluants dans les sédiments augmente généralement avec la croissance de la part de grains
fins (ROUIDI, 2014)
Les HAP présentent une persistance considérable dans les sédiments marins (demeurent
pendant une certaine durée sans être dégrader) (BLUMER, et al., 1972) avec une dégradation
faible sous la surface du sédiment, qui devient un réservoir d’accumulation (AROUYA,
2011). Ils possèdent aussi une mobilité non négligeable (c'est à dire la capacité à être
dispersés).
Puisqu’ils sont toxiques, persistants, peuvent être bio-accumuler, hydrophobes, liposolubles et
mobiles, donc ils font partie du groupe des Polluants Organiques Persistants (POP)
(VIGNET, 2014).
Les HAP dans les sédiments marins ont tendance à s'accumuler à de fortes concentrations.
Leur concentration dans le sédiment peut fluctuer en raison de la dégradation biotique du site,
soit de façon aérobie ou anaérobie à l’intérieur du sédiment par les nitrates et/ou réduction des
sulfates (ALEBIC-JURETIC, 2011).
La recherche des hydrocarbures dans le sédiment peut fournir des informations sur les
retombées atmosphériques au cours du temps, les niveaux de base avant l’entreprise
d’activités entrainant le déversement de polluants, les effets d’un rejet d’hydrocarbure, une
pollution permanente due à une raffinerie et le résultat de l’association d’hydrocarbures avec
les particules en chute vers le fond (AMAROUCHE, et al., 1991).
