Chapitre IV : Diagnostic socio-économique
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Analyse
L’échantillon de l’enquête est petit, de par le nombre de personnes questionnées (24) et de
par la qualité des questionnés (pêcheurs et scientifiques). C’est la contrainte temps qui est la
cause principale de la petite taille de l’échantillon. Il apparaît aussi que notre questionnaire
fut beaucoup plus orienté vers les scientifiques du secteur que l’ensemble des acteurs de la
PEM, la preuve en est l’incapacité des professionnels de la pêche à répondre à un nombre
important des questions. Néanmoins, on peut comprendre des résultats du questionnaire
que :
la PEM est un nouvel outil qui peine encore à se faire connaître en Algérie, ce n’est
pas toutes la communauté scientifique algérienne qui sais ce qu’est la PEM et
encore moins la classe sociale des pêcheurs qui n’en a jamais entendu parler.
La majorité des scientifiques, reconnaît l’utilité de la mise en œuvre de la PEM en
Algérie et les avantages que peut apporter la PEM au domaine maritime algérien tel
que la gestion de crises environnementale en milieu marin et la facilitation de
l’obtention des licences, permis et autres documents administratifs. Elle reconnaît
aussi, tous les ministères cités plus haut comme acteurs clé de la PEM et préconise
le travaille en collaboration entre eux.
Afin de mettre en place la PEM en Algérie, il faut l’institutionnaliser à travers la
mise en place de textes nécessaires pour l’application de la réglementation existante.
Ensuite, choisir une institution qui serait responsable de la PEM et de la
coordination entre tous ses acteurs clés. Ainsi que, mettre en place une plateforme
ou un système national d’information sur la PEM en Algérie, afin d’informer tous
les acteurs.
Parmi les propositions, des scientifiques, concernant les établissements pouvant
animer cette plateforme ou héberger ce système national d’information, les plus
récurrentes sont le centre opérationnel du conseil de coordination côtière et le
ministère de l’environnement ou l’une de ses structures notamment le CNL.
En Algérie, il y a un déficit en coordination et un manque de respect des lois qui
pourraient être considérées comme une contrainte majeure pour la mise en œuvre de
la PEM.
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Analyse
L’échantillon de l’enquête est petit, de par le nombre de personnes questionnées (24) et de
par la qualité des questionnés (pêcheurs et scientifiques). C’est la contrainte temps qui est la
cause principale de la petite taille de l’échantillon. Il apparaît aussi que notre questionnaire
fut beaucoup plus orienté vers les scientifiques du secteur que l’ensemble des acteurs de la
PEM, la preuve en est l’incapacité des professionnels de la pêche à répondre à un nombre
important des questions. Néanmoins, on peut comprendre des résultats du questionnaire
que :
la PEM est un nouvel outil qui peine encore à se faire connaître en Algérie, ce n’est
pas toutes la communauté scientifique algérienne qui sais ce qu’est la PEM et
encore moins la classe sociale des pêcheurs qui n’en a jamais entendu parler.
La majorité des scientifiques, reconnaît l’utilité de la mise en œuvre de la PEM en
Algérie et les avantages que peut apporter la PEM au domaine maritime algérien tel
que la gestion de crises environnementale en milieu marin et la facilitation de
l’obtention des licences, permis et autres documents administratifs. Elle reconnaît
aussi, tous les ministères cités plus haut comme acteurs clé de la PEM et préconise
le travaille en collaboration entre eux.
Afin de mettre en place la PEM en Algérie, il faut l’institutionnaliser à travers la
mise en place de textes nécessaires pour l’application de la réglementation existante.
Ensuite, choisir une institution qui serait responsable de la PEM et de la
coordination entre tous ses acteurs clés. Ainsi que, mettre en place une plateforme
ou un système national d’information sur la PEM en Algérie, afin d’informer tous
les acteurs.
Parmi les propositions, des scientifiques, concernant les établissements pouvant
animer cette plateforme ou héberger ce système national d’information, les plus
récurrentes sont le centre opérationnel du conseil de coordination côtière et le
ministère de l’environnement ou l’une de ses structures notamment le CNL.
En Algérie, il y a un déficit en coordination et un manque de respect des lois qui
pourraient être considérées comme une contrainte majeure pour la mise en œuvre de
la PEM.
