Chapitre IV : Diagnostic socio-économique
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1.3. Pêche
La façade maritime algérienne couvre une superficie de plus de 9,5 millions d’hectares alors
que seulement 1,4 millions d’hectares, soit 15% sont propices au chalutage. A cela s’ajoute
environ 100 000 ha de ressources hydriques représentées par des plans d’eau naturels et
artificiels qui peuvent être valorisées par la pêche continentale.
Les potentialités annuelles sont estimées par le MPRH entre 160 000 et 300 000 tonnes par
an, mais ceci reste loin d’être atteint sachant que la production arrive difficilement à dépasser
le seuil des 100 000 tonnes/an. D’après l’ONS (voir annexe) la production en 2009 fut
légèrement supérieure à 118 000 tonnes, mais ce taux de production a chuté d’année en année
pour atteindre en 2013 un peu plus de 86 600 tonnes. Cette baisse est probablement due à la
surpêche et à l’utilisation de la pêche à la dynamite et les filets dérivants à fines mailles
malgré leur interdiction. Ce secteur offre à l’Algérie des retombées socioéconomiques
importantes puisqu’il génère, d’après l’ONS (voir annexe) 80 000 emplois directs et indirects
dont 43 469 inscrits maritimes en 2013, avec une flottille de pêche de plus de 4580 navires
dont plus de la moitié 2796 sont des petits métiers.
1.4. Aquaculture
L’aquaculture est devenue un champ d’investissement attirant et prospère. Le programme de
développement des différentes filières d’aquaculture compte la création de 10000 postes
d’emplois directe et la production de 100.000 tonne pour un coût d’investissement global de
plus de 58 milliards de DA (MPRH, 2014). L’Algérie se distingue parmi les pays
méditerranéens par sa très faible production aquacole : 2154 tonnes en 2009, même si cette
dernière a atteint 11500 tonnes en 2016. Cette production ne peut compenser le déficit en
produits de la pêche. Bien que le ratio alimentaire soit passé de 3,02 en 1999 à 5,12
kg/habitant/an en 2003 et de près de 6 kg/habitant/an en 2009, cela reste bien en dessous de la
moyenne mondiale qui est de 13,4 kg/habitant/an. Il est à noter que le ratio de consommation
de poisson minimale à atteindre [OMS] est de 6,2 kg/habitant/an.
La couverture de déficit en poisson en Algérie, ne peut être assurée que par la pêche maritime
du fait de l’étroitesse du plateau continental et l’escarpement de la côte. De ce fait, l’Algérie
devrait favoriser le développement de l’aquaculture.
1.5. Secteur des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC)
Les TIC sont d’une importance majeure pour le commerce et le transport maritime en assurant
les transactions commerciales à travers le monde et aussi, en assurant la sécurité de la
navigation en mer. En plus, la plupart des télécommunications mondiales transitent par des
câbles sous-marins, qui sont au nombre de 263 (Vanacore, 2015).
L’avantage majeur des câbles sous-marins est qu’ils évitent la perte de temps induite par le
temps nécessaire pour effectuer une transmission par satellite. De ce fait, les réseaux internet
sont reliés par des câbles sous-marins. En 2013, environ 99 % du trafic intercontinental,
données et téléphone, sont transmis sous les mers.
L’Etat algérien qui privilégie le développement des Technologies de l’Information et de la
Communication (TIC), au sein des stratégies et politiques de développement économique et
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1.3. Pêche
La façade maritime algérienne couvre une superficie de plus de 9,5 millions d’hectares alors
que seulement 1,4 millions d’hectares, soit 15% sont propices au chalutage. A cela s’ajoute
environ 100 000 ha de ressources hydriques représentées par des plans d’eau naturels et
artificiels qui peuvent être valorisées par la pêche continentale.
Les potentialités annuelles sont estimées par le MPRH entre 160 000 et 300 000 tonnes par
an, mais ceci reste loin d’être atteint sachant que la production arrive difficilement à dépasser
le seuil des 100 000 tonnes/an. D’après l’ONS (voir annexe) la production en 2009 fut
légèrement supérieure à 118 000 tonnes, mais ce taux de production a chuté d’année en année
pour atteindre en 2013 un peu plus de 86 600 tonnes. Cette baisse est probablement due à la
surpêche et à l’utilisation de la pêche à la dynamite et les filets dérivants à fines mailles
malgré leur interdiction. Ce secteur offre à l’Algérie des retombées socioéconomiques
importantes puisqu’il génère, d’après l’ONS (voir annexe) 80 000 emplois directs et indirects
dont 43 469 inscrits maritimes en 2013, avec une flottille de pêche de plus de 4580 navires
dont plus de la moitié 2796 sont des petits métiers.
1.4. Aquaculture
L’aquaculture est devenue un champ d’investissement attirant et prospère. Le programme de
développement des différentes filières d’aquaculture compte la création de 10000 postes
d’emplois directe et la production de 100.000 tonne pour un coût d’investissement global de
plus de 58 milliards de DA (MPRH, 2014). L’Algérie se distingue parmi les pays
méditerranéens par sa très faible production aquacole : 2154 tonnes en 2009, même si cette
dernière a atteint 11500 tonnes en 2016. Cette production ne peut compenser le déficit en
produits de la pêche. Bien que le ratio alimentaire soit passé de 3,02 en 1999 à 5,12
kg/habitant/an en 2003 et de près de 6 kg/habitant/an en 2009, cela reste bien en dessous de la
moyenne mondiale qui est de 13,4 kg/habitant/an. Il est à noter que le ratio de consommation
de poisson minimale à atteindre [OMS] est de 6,2 kg/habitant/an.
La couverture de déficit en poisson en Algérie, ne peut être assurée que par la pêche maritime
du fait de l’étroitesse du plateau continental et l’escarpement de la côte. De ce fait, l’Algérie
devrait favoriser le développement de l’aquaculture.
1.5. Secteur des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC)
Les TIC sont d’une importance majeure pour le commerce et le transport maritime en assurant
les transactions commerciales à travers le monde et aussi, en assurant la sécurité de la
navigation en mer. En plus, la plupart des télécommunications mondiales transitent par des
câbles sous-marins, qui sont au nombre de 263 (Vanacore, 2015).
L’avantage majeur des câbles sous-marins est qu’ils évitent la perte de temps induite par le
temps nécessaire pour effectuer une transmission par satellite. De ce fait, les réseaux internet
sont reliés par des câbles sous-marins. En 2013, environ 99 % du trafic intercontinental,
données et téléphone, sont transmis sous les mers.
L’Etat algérien qui privilégie le développement des Technologies de l’Information et de la
Communication (TIC), au sein des stratégies et politiques de développement économique et
