Chapitre III : Méthodologie
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dépendance vis-à-vis de l’ensemble. Il s’agit de définir le degré d’influence de chaque
intervenant vis-à-vis des autres.
Le remplissage de cette matrice est alimenté par l’appréciation des risques et des impacts et
fréquentation de ces interactions entre les différentes activités en se basant sur les cartes
récapitulatives.
3.2. Diagramme d’influence-Dépendance
On peut porter les données de la matrice sur deux axes gradués et construire un diagramme
d’influence-dépendance, (en mettant la dépendance en abscisses et l’influence en ordonnées).
Chaque usage maritime est positionné selon les coordonnées qui lui correspondent (sommes
en ligne et en colonne obtenues par application de la matrice. En rapport avec le degré
d’influence-vulnérabilité, on peut diviser le diagramme en quatre volets, définissant
différentes catégories d’activités (fig. 4). D’après Godet (1997), ces catégories sont :
1. Les activités dominantes : ce sont ceux qui ont le plus d’influence tout en dépendant très
peu des autres.
2. Les activités relais : c’est en fait à leur niveau qu’il y a le plus d’enjeux. Très influentes et
très dépendantes, leur comportement aura des retombées sur les autres, tout en ayant des
effets retour sur elles même.
3. Les activités dépendantes : peu influentes et très dépendantes, elles subissent les
contrecoups des autres activités.
4. Les activités autonomes : plus elles sont proches de l’origine du diagramme, moins elles
ont de prise sur le contexte. On comprend qu’il s’agit de parties « indifférentes » au système,
pour lesquelles il n’y a quasiment pas d’enjeux.
Figure 4 : Diagramme Influence-Dépendance
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