Chapitre V : Evolution spatio-temporelle du trait de côte
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 Le taux de point final (EPR):
Il est calculé en divisant la distance de déplacement du littoral par le temps écoulé
entre la plus ancienne et la rive la plus récente. Les principaux avantages de l'EPR sont la
facilité de calcul et exigence minimale de seulement deux dates du littoral (Faye, 2012).
 Le Linear Regression Rate-of-change (LRR):
Il correspond à la valeur de la pente d’une droite de régression linéaire positionnée
dans le nuage de points formé par les mesures de distance entre tous les points d’intersection
de chaque transect et des traits de côte comparés(ou alors la ligne de base). Il traduit
également le taux d’évolution annuelle de la ligne de référence le long de chaque transect, est
intéressant si l’on analyse la cinématique littorale pour plus de deux dates.
 NSM :
Le Net Shoreline Movement (NSM) est la distance entre la limite la plus récente et la
plus ancienne.
Pour cette étude, on a utilisé comme pas de mesures 100 m entre les transects long de
400 m (Fig. n°V-1) pour obtenir 566transects le long de notre Baie (50km environ).
Le maillage fin (100 m) permet de mieux apprécier l’évolution du littoral dans le
détail et préciser le comportement du littoral localement.
3. Résultats :
L’analyse des photographies aériennes de 1972 et 2003 et les images satellitales de
2010 et 2017 a permis de définir la mobilité du trait de côte sur l’ensemble de la côte de
Zemmouri. Malgré les erreurs de précision liées à la résolution des photos ainsi que les
erreurs de précision introduites dans le traitement de ces photos (orthorectification et
géoréférencement), on rappelle qu’une valeur de seuil de mobilité de 5 m a été considérée
pour déterminer les zones en érosion, accrétion ou stables. La mobilité du trait de côte extraite
Fig. n°V-1 : Boite de dialogue d’outil DSAS.
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