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Conclusion
L'élevage des crevettes est passé donc d'une activité à petite échelle, respectant les traditions,
à une industrie plus conventionnelle qui s’est amplifiée à travers le monde. L’Algérie, dans
une politique visant la promotion et le développement de son secteur aquacole, a alors opté
pour des modèles étrangers expérimentés.
L’introduction dans notre pays d’une nouvelle technologie de reproduction d’un crustacé plus
précisément, la crevette à pattes blanches ou Litopenaeus vannamei, n’a pu être réalisée que
grâce à l’existence d’importantes potentialités des ressources naturelles, matérielles et surtout,
à la disponibilité des capacités humaines qualifiées, non négligeables. En rajoutant qu’elle
fait partie des créneaux à promouvoir dans la politique du secteur. L’inauguration en 2010 de
la ferme pilote de crevetticulture d’El Marsa (Skikda) représente un projet stratégique pour
l’aquaculture, entrant dans le cadre de partenariat entre l’Algérie et la République de Corée ,
et qui va sans aucun doute contribuer à développer et à vulgariser ce type d’élevage pour les
futures investisseurs voulant se lancer dans ce créneau à travers le programme de
développement de la recherche scientifique.
Pendant mon séjours à la ferme pilote La Marsa (Skikda), j’ai eu la change de vivre une
expérience première dans son genre en Algérie, sur une espèce Litopenaeus vannamei connue
sous le nom de la crevette à pattes blanches. Les objectifs visés étaient : la maitrise de la
technique de reproduction, l’amélioration de l’élevage de cette crevette et la dotation de la
ferme de Ouargla des post-larves de cette espèce.
Le travail réalisé au niveau de la ferme nous a permis de maitriser le processus de
reproduction, l’élevage larvaire et la gestion du milieu d’élevage.
Nos résultats sont positifs, encourageants et probants pour poursuivre cet élevage. On peut
les résumer ainsi :
Pour le suivi du milieu, les valeurs des paramètres physico-chimiques obtenues sont
dans l’intervalle de tolérance de cette espèces et sont proches des normes
conventionnelles.
En ce qui concerne la reproduction, elle est aussi satisfaisante.
L’élevage larvaire a été bien maitrisé grâce au contrôle et suivi observé
continuellement.
Les mortalités étaient de faible pourcentage ce qui est acceptable.
De ce fait il est recommander de :
Donner des aliments frais et plus diversifiés (polychètes, mollusque, bivalves).
Fabriquer l’aliment dans notre pays au lieu de l’importer des pays étrangers.
Faire d’autres essais de reproduction à partir de nos géniteurs obtenus à la fin de notre
expérience et voir le rendement de cette deuxième génération.
Un bel avenir se profile dans les années futures pour cette nouvelle activité à savoir la
crevetticulture.
Conclusion
L'élevage des crevettes est passé donc d'une activité à petite échelle, respectant les traditions,
à une industrie plus conventionnelle qui s’est amplifiée à travers le monde. L’Algérie, dans
une politique visant la promotion et le développement de son secteur aquacole, a alors opté
pour des modèles étrangers expérimentés.
L’introduction dans notre pays d’une nouvelle technologie de reproduction d’un crustacé plus
précisément, la crevette à pattes blanches ou Litopenaeus vannamei, n’a pu être réalisée que
grâce à l’existence d’importantes potentialités des ressources naturelles, matérielles et surtout,
à la disponibilité des capacités humaines qualifiées, non négligeables. En rajoutant qu’elle
fait partie des créneaux à promouvoir dans la politique du secteur. L’inauguration en 2010 de
la ferme pilote de crevetticulture d’El Marsa (Skikda) représente un projet stratégique pour
l’aquaculture, entrant dans le cadre de partenariat entre l’Algérie et la République de Corée ,
et qui va sans aucun doute contribuer à développer et à vulgariser ce type d’élevage pour les
futures investisseurs voulant se lancer dans ce créneau à travers le programme de
développement de la recherche scientifique.
Pendant mon séjours à la ferme pilote La Marsa (Skikda), j’ai eu la change de vivre une
expérience première dans son genre en Algérie, sur une espèce Litopenaeus vannamei connue
sous le nom de la crevette à pattes blanches. Les objectifs visés étaient : la maitrise de la
technique de reproduction, l’amélioration de l’élevage de cette crevette et la dotation de la
ferme de Ouargla des post-larves de cette espèce.
Le travail réalisé au niveau de la ferme nous a permis de maitriser le processus de
reproduction, l’élevage larvaire et la gestion du milieu d’élevage.
Nos résultats sont positifs, encourageants et probants pour poursuivre cet élevage. On peut
les résumer ainsi :
Pour le suivi du milieu, les valeurs des paramètres physico-chimiques obtenues sont
dans l’intervalle de tolérance de cette espèces et sont proches des normes
conventionnelles.
En ce qui concerne la reproduction, elle est aussi satisfaisante.
L’élevage larvaire a été bien maitrisé grâce au contrôle et suivi observé
continuellement.
Les mortalités étaient de faible pourcentage ce qui est acceptable.
De ce fait il est recommander de :
Donner des aliments frais et plus diversifiés (polychètes, mollusque, bivalves).
Fabriquer l’aliment dans notre pays au lieu de l’importer des pays étrangers.
Faire d’autres essais de reproduction à partir de nos géniteurs obtenus à la fin de notre
expérience et voir le rendement de cette deuxième génération.
Un bel avenir se profile dans les années futures pour cette nouvelle activité à savoir la
crevetticulture.
